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Editeurs de logiciels : les audits clients vus et ressentis par les deux parties

La face cachée des audits des éditeurs de logiciels

Source : JDN - Alain Clapaud

Quelle est la réalité de cette pratique ? Comment est-elle vécue par les DSI ? Quelles sont les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour y faire face ? Le point.

Selon les derniers chiffres publiés par la Business Software Alliance (BSA), bras armé des éditeurs de logiciels en matière de lutte contre les vols de licences, les entreprises françaises ont versé la somme de 1 325 000 euros en 2013 pour utilisation non conforme de licences logicielles. Un chiffre qui englobe les saisies pour contrefaçon réalisées par un huissier dans les locaux des entreprises, notamment signalées au moyen du formulaire anti-piratage mis en ligne par la BSA, mais aussi les audits mandatés par les éditeurs au sein des DSI. 

Même les entreprises qui veulent rester dans la légalité et n'utilisent pas de logiciels piratés peuvent être contrôlées. En effet, la complexité des contrats de licence des éditeurs, mais aussi les fréquentes fusions/acquisitions parmi ces fournisseurs, rendent le suivi des parcs de licences de plus en plus complexe... Bien souvent, même les DSI de bonne foi se trouvent pris en défaut : ils payent trop de licences pour certains logiciels, pas assez pour d'autres et se voient rappelés à l'ordre par les éditeurs. En 2013, le nombre de litiges confiés au BSA s'est accru de 7%, mais le montant réclamé aux entreprises "redressées" s'est envolé de 30%...

Si le BSA reconnait que le taux de piratage descend petit à petit dans les entreprises françaises, la non-conformité des parcs de logiciel en entreprise progresse à vitesse grand V. Toujours selon le BSA, le coût de cette non-conformité s'est accru de 41% depuis 2009. 

Quels sont les droits des éditeurs en termes de contrôle et d'audit ? Que peuvent faire les DSI pour faire valoir leur bonne foi ou au contraire pour protéger leur système d'information des fouineurs ? Enquête de la rédaction du JDN sur les dessous des audits des éditeurs.

Le logiciel d'occasion : pour les besoins sans trop de moyens

Source : Habibou M’BAYE - SOFTCORNER

Le 3 Juillet 2012 la Cour de Justice de l’Union Européenne décrète que la revente de licences logicielles d’occasion est autorisée. En somme un nouveau marché se créé, et Softcorner fait partie de ces pionniers du logiciels d’occasion. Nous avons rencontré Habibou M’baye, CEO de SoftCorner, pour de plus amples explications.

Pression budgétaire, anciennes versions d’un logiciel, les raisons de se tourner vers le marché du logiciel d’occasion sont nombreuses pour les DSI, mais soulèvent de nombreuses questions.

 

Quels sont les principaux avantages des logiciels d’occasion ?

Tout d’abord, la possibilité pour une société de valoriser ses licences inutilisées.

Entre les licences non déployées, celles inutilisées à la suite de migration passées ou de fusion/acquisition, etc. le surlicensing dans les différentes entreprises et administrations représente en moyenne 25% du parc applicatif.

Ces licences « anciennes »  ont une valeur résiduelle qui, bien qu’elle soit aujourd’hui très largement ignorée par la majorité des entreprises, n’est parfois pas du tout négligeable. Aujourd’hui, nous estimons à 2 milliards d’Euros la valeur des licences logicielles inutilisées pour le seul marché français.

Du point de vue de l’acquisition, le prix bien évidemment est un argument indéniable, les utilisateurs de la plateforme peuvent facilement réaliser 50% d’économie par rapport aux prix du neuf. Sur des projets des acquisitions d’ampleur la perspective de réaliser de telles économies est non négligeable.

Mais la nécessité de trouver d’anciennes versions  que les éditeurs ne commercialisent plus (dans le cas de l’extension d’une application legacy par exemple), est aussi ce qui amène certains DSI à passer par le marché secondaire pour atteindre l’objectif. Dans ce cas l’enjeu est plus stratégique puisqu’au-delà de l’économie réalisée, il s’agit surtout pour l’entreprise de garder le contrôle sur le planning de ses migrations.

 

Quels types de logiciels peut-on trouver sur SoftCorner ?

La gamme de produits échangeables sur la plateforme est très transverse.

En effet, sous réserve que les licences soient éligibles :

  • Les licences doivent être perpétuelles acquise pour la durée des droit d’auteur, les logiciels commercialisés en Saas (Software as a service) ou pour une durée limitée n’étant pas concernées
  • Les licences doivent avoir été initialement acquises auprès de l’éditeur et être traçables de façon transparente
  • et bien-sûr sous réserve que le précédent acquéreur les ait bien désinstallée et qu’il en ait cessé toute utilisation

Nous adressons les licences de tous les éditeurs et de tous types (poste de travail, infrastructure, middleware,…)

 

D’un point de vue juridique n’y a-t-il pas des risques pour les DSI à utiliser des licences ayant déjà servies ?

Une licence est un droit d’utilisation, il s’agit donc d’un actif immatériel qui par conséquent ne s’use pas.

Dès lors que les critères d’éligibilité précédemment cités sont respectés, et que l’entreprise est en mesure de démontrer

  1. l’origine de ce droit d’utilisation (facture reliant l’éditeur ou son revendeur au primo acquérant) et
  2. sa traçabilité à travers les éventuels différents propriétaires

le transfert de propriété de la licence peut se faire tout à fait légalement et sans risque. SOFTCORNER offre à cet effet un certain nombre de garanties.

II est cependant utile de rappeler qu’une utilisation conforme de la licence, en adéquation avec l’usage qui est fait du logiciel  reste de la responsabilité de l’acquéreur. De ce point de vue, les licences d’occasion ne font pas exception et devront être gérées de la même manière que n’importe quelle licence.

La veille concurrentielle en ligne : pourquoi et comment s'y atteler ?

Source : Publié par Etienne Giguere-Allard sur FLY Conseils

L'analyse concurrentielle est, depuis longtemps, un morceau important de la recherche en marketing. En procédant à ce type d'exercice, les entreprises se mettent à jour par rapport aux meilleures pratiques de l'industrie et sont ainsi en mesure de voir s'il y a des initiatives qu'elles devraient entreprendre afin d'atteindre plus efficacement leurs objectifs. 

À l'ère du marketing numérique, il devient particulièrement important d'entretenir des activités liées à la veille concurrentielle sur le web, car les outils à disposition et les possibilités changent très rapidement. 

Dans cet article, nous allons présenter une méthodologie afin de vous aider à structurer votre veille. C'est bien beau d'identifier des concurrents qui ont un joli site web et une présence sur Facebook, mais ce n'est pas suffisant pour dicter vos actions numériques!

Qu'est-ce qu'une veille concurrentielle web?

Lorsque l'on fait référence à une activité de veille concurrentielle web, nous parlons d'une analyse structurée de la compétition et de ses plateformes afin de comprendre comment l'ensemble de celles-ci peuvent jouer un rôle dans votre stratégie numérique, c'est-à-dire comment elles peuvent vous permettre d'acquérir des visiteurs sur un site web, de créer de l'engagement avec ceux-ci, de les convertir en clients, d'intéragir avec vos prospects ou de mesurer vos performances web

Pourquoi procéder à une veille concurrentielle web?

Avec les analyses interne et externe, l'analyse concurrentielle fait partie des piliers de la planification web qui permettent de définir les éléments clés composant la stratégie web d'une organisation. 

Planification-web

L'objectif d'une veille est de saisir des informations et de les interpréter de sorte à ce que vous puissiez faire évoluer votre stratégie de marketing web en fonction d'informations véridiques sur le marché. Il n'est pas question de baser vos actions uniquement sur ce que font les compétiteurs, puisque d'être constamment en mode "réactif" ne vous permettra jamais d'innover et de surpasser vos concurrents. Toutefois, une veille vous permettra d'identifier des gains rapides et d'avoir une perspective plus large de ce qui se fait de bien dans votre industrie. 

Structurer votre veille concurrentielle en 4 étapes clés

Plus tôt dans l'article, nous avons décrit la veille concurrentielle comme une analyse structurée de la compétition. En effet, afin qu'elle soit optimale et utile à votre prise de décision, vous devrez donnez une structure à votre analyse. La section qui suit vous proposera donc une structure permettant de donner un cadre et une direction à cette analyse.

1. Définir les objectifs du projet web et de la veille concurrentielle

La première étape de votre analyse concurrentielle web devrait toujours être de définir l'étendue de votre analyse en fonction de votre projet web et de ses objectifs. Par exemple, si le placement publicitaire n'est pas un canal que votre entreprise envisage dans la prochaine année, vous n'allez pas inclure ce type d'analyse dans votre rapport. En fonction de votre vision de ce que le web peut apporter à votre organisation, assurez-vous de concentrer vos efforts dans ce qui est prioritaire pour l'entreprise. 

Néanmoins, pour une entreprise qui veut revoir en totalité sa présence web, l'ensemble des pratiques marketing à évaluer devraient être classées dans l'un des quatre points éléments suivants du modèle de stratégie web P.R.É.C.I.S :

  • Rejoindre votre public cible
  • Engager vos visiteurs
  • Convertir vos prospects
  • Interagir avec vos clients

2. Identifier les indicateurs de performance à évaluer

Pour chacun des éléments présentés ci-dessus, vous devrez identifier des indicateurs clés de performance qui vous permettront d'établir quels concurrents sont performants sur des aspects précis de leur stratégie web. 

Globalement, vos indicateurs de performance devraient se rattacher à l'un des points suivants : 

  • Fonctionnalités sur le site web : plusieurs indicateurs de performance devraient servir à évaluer la présence et l'efficacité de certaines fonctionnalités sur le site web.
  • Ergonomie et design du site web : l'évaluation de la performance de vos concurrents en engagement passera beaucoup par la qualité de l'ergonomie et du design du site. Procéder à une évaluation de ces sites web avec unegrille d'évaluation de site web vous permettra de cerner des indicateurs de performance et ensuite de les mesurer.
  • Initiative marketing de l'organisation : quelles activités marketing sont ou ne sont pas entreprises par les organisations sur le web? Ici, nous pouvons faire référence au marketing de contenu, au référencement naturel, aux activités sur les médias sociaux ou encore à tous les types de promotions possibles.

Afin de faciliter la compréhension de ce que pourraient être vos indicateurs de performance, voici une ébauche d'indicateurs possiblement identifiables pour évaluer la capacité de vos concurrents à rejoindre des visiteurs :

indicateurs-performance-rejoindre

En regardant ce tableau, vous pouvez constater que les indicateurs de performance ont été divisés par façon de générer du trafic sur un site web. Ce type de classification vous permettra d'identifier rapidement les meilleures pratiques par rapport à l'acquisition de trafic en termes de contenu, référencement naturel, médias sociaux ou publicité. Toutes ces initiatives entrent par ailleurs dans la catégorie "initiatives marketing", puisqu'elles ne sont pas des fonctionnalités du site web ou encore des éléments impactant l'aspect visuel du site.

3. Choisir les concurrents à évaluer

La prochaine étape consiste à choisir les compagnies avec lesquelles vous désirez vous comparer sur le web. En fonction du temps que vous avez à consacrer à votre analyse concurrentielle, le nombre de concurrents évalués changera. Toutefois, vous devriez évaluer un minimum de 3 à 5 concurrents.

Lorsque vous faites la sélection de vos concurrents, pensez à inclure un concurrent indirect et peut-être même aussi une référence en matière de marketing web qui serait externe à votre industrie. Cela vous permettra d'élargir vos horizons et de voir si des avenues toujours inexplorées pourraient être utiles à votre industrie. 

4. Collecter l'information!

Ensuite, vous devez récolter les données nécessaires sur votre industrie à propos des indicateurs de performance identifiés. Pour ce faire, vous pouvez remplir, pour chaque élément de votre stratégie web, une grille d'évaluation qui vous permettra de comparer vos concurrents sur l'ensemble des indicateurs de performance étudiés. Voici un exemple de grille permettant de faire cet exercice. 

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Afin d'obtenir ces informations, voici plusieurs outils qui sont utiles pour accéder à de l'information sur vos compétiteurs et votre industrie :

Outil de planification des mots-clés de Google

L'outil de planification des mots-clés de Google est gratuit et permet d'identifier le volume de recherches pour certains mots-clés selon une région géographique précise. Il peut être intéressant de tester la quantité de recherches faites sur un nom d'entreprise, par exemple. 

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Moz Pro

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Avec son forfait Moz Pro, l'entreprise Moz offre divers outils permettant d'effectuer des recherches de mots-clés, de l'analyse de liens entrants, des mentions de la compagnie sur le web ainsi que des données sur les médias sociaux. Voici leurs principaux produits :

  • Open Site Explorer : pour analyser les liens entrants vers un site web
  • Keyword Difficulty : analyser la difficulté de percer sur les moteurs de recherche pour un mot-clé précis
  • Fresh Web Explorer : trouver toutes les mentions d'une marque, d'un sujet ou d'un mot-clé sur le web qui vous intéresse.
  • Followerwonk : analyse approfondie d'un compte Twitter
  • Crawl Test : analyse de tous les URLs d'un site web pour faire ressortir les balises SEO pouvant affecter le référencement des pages 

Google Analytics Benchmarking

Avec Google Analytics, il est possible d'obtenir des informations sur diverses industries par l'onglet Audience --> Benchmarking. Ce rapport permet de voir comment votre site web performe sur certaines statistiques au niveau de l'acquisition et de l'engagement par rapport à l'industrie ciblée, pour une géolocalisation précise : 

Google-Analytics-Benchmarking

Différentes métriques peuvent être étudiées dans ce rapport comme le taux de rebond, le temps moyen passé sur une page et le nombre de pages par session. Ceci peut donner une idée de la performance d'un site par rapport à son industrie. 

SEM Rush

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SEM Rush offre plusieurs rapports permettant d'analyser les stratégies de divers concurrents en publicité payante (En Display ou en Recherche) et en référencement naturel. En publicité, le logiciel permet notamment de voir, pour un mot-clé précis, quelle est la position des principaux annonceurs et qui sont les compétiteurs dans l'enchère pour le mot-clé, en plus des textes des annonces utilisés. 

Social Crawlytics

Il s'agit d'un logiciel qui permet de voir quels contenus web ont généré le plus de partages à travers les plateformes médias sociaux. Ceci permet alors de voir quels types de contenus performent bien (thèmes, mots-clés, structure).

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Bref, afin de procéder à une analyse de la compétition qui saura vous aider à votre prise de décision, vous devrez d'abord vous assurer de comprendre ce que vous cherchez à accomplir sur le web. Ensuite, vous pourrez définir les indicateurs de performance clés qui sauront vous indiquer quels concurrents excèlent dans les diverses activités du marketing numérique. Il est important de bien cibler les concurrents à évaluer afin de ne pas perdre de temps sur des joueurs non-pertinents et de se limiter, tant que possible, à l'information la plus pertinente qui soit! 

COMMENT MESURER LE ROI DE VOTRE MARKETING DIGITAL

roi marketing digitalMesurer le ROI de votre marketing digital est primordial pour affiner votre stratégie Web.

Comment orchestrer la diffusion du contenu de manière optimale tout au long du cycle de décision de vos cibles ?

Comment connaître les thématiques qui attirent le plus grand nombre de prospects, celles qui convertiront le plus et in fine celles qui génèreront le plus gros chiffre d’affaires ?

Pourquoi tout repose sur l’analyse des données ?

D’après Accenture, 78 % des clients font état d’une expérience fragmentée d’un canal à l’autre. Les marketers sont en effet très souvent incapables de gérer leurs processus marketing de façon linéaire et contextualisé. Si vous êtes dans l’incapacité de savoir que Paul a visité telle ou telle page de votre site Web le lundi, qu’il a ouvert votre email marketing le mercredi et qu’il a interagi avec l’un de vos tweet le vendredi, comment serez-vous mesure de comprendre quels sont ses centres d’intérêt ? Finalement, comment serez-vous en mesure de personnaliser vos messages et contenus pour répondre parfaitement à ses attentes ?

En analysant toutes les données transactionnelles, comportementales, contextuelles et démographiques collectées sur vos différents canaux (sites Web, blogs, médias sociaux…) sur vos clients et vos campagnes, vous serez en mesure de cibler et personnaliser vos contenus de manière optimale.

La gestion de données est donc une composante intrinsèque de la réussite de la planification et de l’exécution de vos actions Inbound Marketing. Sans une mesure adaptée, difficile de savoir dans quel domaine concentrer vos efforts. Sans une mesure adaptée, impossible d’offrir à vos cibles une expérience cohérente, contextualisée et personnalisée.

Les indicateurs à suivre pour Attirer

Souvenez-vous, la première étape consiste à attirer vos cibles vers vos canaux digitaux. Vous devez faire en sorte que votre tunnel soit alimenté en permanence avec de nouveaux visiteurs. Ce sont ces derniers qui représentent vos prospects.

La première mesure simple à surveiller est donc le nombre total de visiteurs sur une période donnée : mois, trimestre, année par exemple. Cet indicateur doit donner une vue consolidée de l’ensemble de vos canaux digitaux.

Vous pourrez ensuite détailler ce chiffre pour connaître la contribution de chaque canal ou de chaque tactique (SEOemail marketing, SEA, liens entrants, réseaux sociaux…), et savoir ainsi ceux qui sont les plus performants en terme d’acquisition de trafic. Plus vous affinerez et plus vous obtiendrez une vue précise des contenus qui intéressent vos cibles.

Concernant les réseaux sociaux, les principales variables à suivre seront le nombre de partages, de retweets et de likes obtenus.

Votre tableau de bord devra ici vous permettre d’établir facilement des comparaisons entre deux périodes données, ainsi qu’avec les objectifs que vous vous êtes assignés en amont de votre stratégie.

Les indicateurs pour Convertir

Vous avez attiré vos cibles sur vos canaux digitaux, il faut à présent que vous lesconvertissiez en leads. Ceci passera essentiellement par vos « call-to-action »,landing pages et contenus premium.

La première mesure que vous devrez surveiller est le nombre total de leadsobtenu sur une période donnée.

Vous devrez compléter ce chiffre par le taux de clics sur vos call-to-action et letaux de conversion par landing page pour connaître la contribution de chaque contenu premium à vos objectifs d’acquisition de leads.

Sur les réseaux sociaux, le taux de clics sur vos call-to-action sera également la principale mesure à surveiller.

Concernant vos campagnes d’emails marketing, il s’agira de suivre vos taux d’ouverture, de clics et de transformation.

Vous pouvez ensuite calculer votre taux d’acquisition de leads (trafic total / nombre de leads obtenus). Ceci vous permettra d’affiner vos objectifs futurs et de prendre des mesures pour optimiser ce taux.

Là encore, votre tableau de bord devra vous permettre d’établir facilement des comparaisons entre deux périodes données, ainsi qu’avec les objectifs que vous vous êtes assignés en amont de votre stratégie en terme d’acquisition de leads.

Les indicateurs pour Conclure

Vous avez obtenu des leads, vous entrez alors dans la phase qui consiste à les transformer en clients.

La première mesure que vous devrez surveiller ici est le nombre total de clients « Inbound Marketing » obtenus sur une période donnée, ainsi que le chiffre d’affaires total généré sur cette même période.

Vous pourrez compléter ce chiffre par d’autres indicateurs intéressants tels que :

  • Le « time to close » : durée nécessaire pour transformer un lead en client
  • Le taux de transformation de leads en clients : combien vous faut-il de leads pour obtenir un client
  • Le chiffre d’affaires moyen généré par client Inbound Marketing
  • Les contenus, les campagnes, les workflows ayant le plus contribué aux ventes
  • Vous pouvez également vous intéresser à l’attribution de chaque canal pour connaître ceux qui engendrent le plus de conversion afin de mieux répartir vos budgets.

Vos tableaux de bord devront vous permettre de manipuler vos chiffres pour les comparer facilement aux périodes passées ou à vos objectifs initiaux, et connaître ainsi vos taux de progression.

Les indicateurs pour Enchanter

Il s’agira ici d’une mesure certainement plus subjective que celles utilisées durant les trois premières étapes. Toutefois, mettre en place des indicateurs clés de performance pour la phase d’enchantement permet de mieux structurer cette phase qui est souvent oubliée par les entreprises…

Concernant vos campagnes d’emails marketing, vous pourrez suivre vos indicateurs traditionnels (taux d’ouverture et de clics) sur votre base de clients.

Sur les réseaux sociaux, le taux d’engagement de vos clients sera une bonne indication de leur attachement à votre marque. Le nombre de tweets ou de retweets, de likes, de commentaires, etc. effectués par vos clients seront donc à suivre.

Sur vos blogs et sites Web, le nombre de visites et de conversions de vos clients vous permettra également de mieux cerner le taux d’engagement de ces derniers.

Le nombre d’avis et de commentaires positifs seront aussi des indicateurs à suivre.

Mais c’est surtout une démarche consistant à calculer la « valeur à vie client » ou « life time value (LTV) » qui vous permettra de connaître avec plus de précision l’efficacité de vos actions pour fidéliser votre base de clients. C’est également cette mesure qui permet de déterminer la limite haute du coût d’acquisition de vos clients.

La LTV peut être très complexe à calculer. Toutefois, dans sa version la plus simplifiée, l’équation est la suivante :

[Revenu mensuel par client] X [nombre de mois avec revenu] = LTV

Rentabiliser son marketing digital

En manipulant les indicateurs clés de performance que nous venons d’indiquer pour chacune des quatre principales phase d’une stratégie Inbound Marketing, il devient très aisé de calculer le retour sur investissement (ROI) de vos actions en marketing digital.

Les seules données qui nous manquent à présent sont celles relatives à vosinvestissements marketing.

En croisant les montants financiers investis dans chacun des canaux que vous utilisez, vous serez rapidement en situation de savoir lesquels sont les plus rentables.

Si vous connaissez par exemple le montant mensuel investi dans le référencement naturel, le nombre de visiteurs, de leads, d’opportunités et de clients acquis via ce canal, vous êtes en mesure d’en déduire le ROI de ce dernier.

Bien évidemment, l’attribution d’un seul canal ne peut être de 100%. Vous devrez affiner votre modèle au fur et à mesure que vous acquérez de l’expérience. Par exemple, vous pourrez déterminer que le canal SEO contribue à hauteur de 30 %, tandis que le canal email génère 45 % de votre chiffre d’affaires issu de vos activités Inbound Marketing.

Vous vous engagerez alors dans une démarche d’optimisation permanente, et vous ne prendrez plus vos décisions sur de simples intuitions.

C'était comment, les enquêtes, il y a 20 ans ? (et comment ce sera dans 20 ans ?)

A l'occasion du vingtième anniversaire de son institut marketing Init, Christian Barbaray revient, de façon très personnelle, sur les enquêtes des temps passé, présent et futur.

[Tribune] C'était comment, les enquêtes, il y a 20 ans ? (et comment ce sera dans 20 ans ?)

En 1995, la plupart des enquêtes marketing étaient réalisées en postal ou en face à face, le téléphone commençait à se développer et internet n'existait pas.

Des enquêtes postales ? Oui, je sais, en 2015 cela vous fait sourire, mais je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ....

En face à face, le recrutement se faisait dans la rue, à domicile, en porte à porte. Les digicodes n'existaient presque pas, à part dans les beaux quartiers, et on pouvait monter dans tous les étages pour chercher des personnes acceptant de répondre à des questionnaires non rémunérés. Hé oui, les gens acceptaient de nous recevoir durant 30 minutes chez eux pour répondre à des questionnaires gratuitement. Un autre temps vous dis-je !

La gestion des quotas en face à face était un exercice délicat et il fallait toute la conscience professionnelle des enquêteurs pour trouver les derniers répondants les plus difficiles à recruter (un étudiant et un retraité - et ça ne peut pas être le même !)

On parlait peu d'enquêtes "clients" et beaucoup plus d'enquêtes produits, packaging, innovation, potentiel de zone de chalandise. On n'était pas encore obsédé par le service et par la fidélisation des clients, on était en pleine période de conquête.

Un client insatisfait qui nous avait quittés était remplacé par 5 nouveaux clients, séduits par le discours de M. Jacques Séguéla et de ses comparses.

Un monde qui change...

On a assisté, en 20 ans, à la "presque" disparition des enquêtes en face à face, condamnées par les digicodes, l'emploi du temps des individus, le caractère très aléatoire des échantillons et leur coût relativement onéreux face aux nouveaux modes d'enquêtes.

La grande distribution était un client important des enquêtes en face à face, la sortie du magasin étant le seul endroit ou une enseigne pouvait écouter ses clients. Ce besoin de face à face a été remplacé par l'émergence des clubs clients et des cartes de fidélité. La possession de fichiers clients permet, en effet, la réalisation d'enquêtes clients plus rapides et plus économiques (en allant vers le mode postal ou le téléphone, avant le basculement sur internet).

Ces deux médias d'enquête (le postal et le face à face) ont été remplacés par le téléphone dans un premier temps, entre 1995 et 2005.

Les enquêtes par téléphone ont connu les mêmes arguments et les mêmes difficultés qu'à l'arrivée d'internet quelques années plus tard...

Les " vieux " instituts, les plus respectables, critiquaient le mode téléphonique pour tous ses défauts scientifiques supposés : pas représentatif de la population française, tout le monde n'a pas le téléphone, tout le monde ne répond pas, etc.

Bref, il fallait bien défendre les investissements réalisés dans des structures de terrains en face à face. Ces débats ont alimenté un combat d'arrière-garde durant quelques années, avant que les " anciens " ne se dotent des plus beaux plateaux d'enquêtes téléphoniques, de France dans un premier temps, et en offshorerapidement après.

Les anciens apprennent vite et ont les moyens de s'adapter en permanence, c'est pour ça que ce sont des anciens...

L'infographie du vendredi : le CRM, poumon de l'entreprise

Le CRM n'est pas qu'un outil de récupération des données clients.. C'est l'outil qui permet de construire, nourir sa relation clients mais aussi d'accompagner un prospect jusqu'à la décision d'achat. Accroitre son porte-feuille client et les fidéliser... C'est bien là la clé d'une société pérenne.

Crm infographie

Tendances 2015 : e-mail marketing, CRM et Business Intelligence

En 2015, l’emailing sera tendance ! Outil de communication à part entière, ce levier majeur du web 2.0 génère un trafic web conséquent et bénéficie à ce titre d’un succès indéniable qui lui vaut la place de canal publicitaire le plus prisé en 2014. Au cœur des préoccupations du marketing on-line 2015, il vous faudra tôt ou tard l’intégrer dans votre stratégie d’entreprise pour conquérir de nouveaux clients ou simplement fidéliser. Au-delà d’une solution CRM performante, la Business Intelligence occupe désormais une place de choix dans la liste des priorités des entreprises. Une stratégie attrayante qui vous offrira une réelle valeur ajoutée.

L’emailing de 2015 sera mobile !

A l’heure de l’ATAWAD (Anytime, Anywhere, Any Device), nous sommes aujourd’hui de plus en plus nombreux à utiliser les terminaux mobiles à la maison comme au travail. L’année 2014 a été marquée par la montée en puissance de l’utilisation de supports en tout genre. En 2015, la tendance se confirme et le web mobile devrait s’intensifier détrônant l’internet de bureau. Nombreux sont aujourd’hui les individus adeptes de l’hyper connectivité, ce phénomène des temps modernes qui fait de nous des personnes mobiles mais aussi et surtout à l’affût des actualités de dernière minute. Même à l’autre bout du monde, il est désormais possible d’échanger par email, de relayer des informations via les réseaux sociaux, de partager et d’échanger sur les thématiques qui nous concernent et nous rapprochent. De plus en plus utilisés pour consulter les emails, les tablettes et smartphones délivrent un accès à l’information en temps réel, qui que vous soyez, où que vous vous trouviez.

Rappelons également qu’à chaque moment de la journée, un type d’écran est plus approprié qu’un autre : le smartphone au réveil, l’ordinateur en journée et la tablette à la maison, le soir. Le week end, l’ensemble des supports connaissent un taux d’utilisation similaire. Cet usage massif du mobile offre aux Marketeurs le loisir de cibler différents profils et ce à différents moments de la journée. Cela permet également de scinder les usages en catégorie (travail, repos, loisirs…). Outre cette attention accrue portée sur le mobile en 2015, il convient de noter que les prévisions vont dans le sens d’une croissance à très grande échelle dopée bien entendu par l’ensemble des technologies portatives précédemment citées. Ce schéma confirme la nécessité d’adapter le design de vos emails à l’ensemble des terminaux mobiles pour améliorer l’expérience de lecture de vos destinataires. Le responsive design vous offrira un affichage parfait pour une lecture optimale.

Le CRM de demain sera global !

Hier, le CRM avait pour objectif la centralisation et la pérennisation de la connaissance clients. En 2015, celui-ci doit franchir un nouveau cap en entrant dans une phase de révolution technologique et des mentalités reposant sur quatre piliers : les réseaux sociaux, la mobilité (encouragée par l’essor des solutions mobiles et web qui facilitent l’usage à distance), le collaboratif & le comportemental. Dans les faits, cette nouvelle casquette offre au marketing client une position privilégiée, au cœur de l’évolution des nouveaux usages de l’environnement économique. Pour optimiser encore plus le parcours et l’expérience client, il faut aller plus loin dans l’exploitation des données et considérer davantage les réseaux sociaux tout comme le mobile, bien souvent délaissés en comparaison à d’autres médias comme l’email ou les sites web. Qu’importe les outils employés, le CRM doit être mis à jour à mesure des changements qui l’alimentent et en temps réel. Pour cela, tous les moyens sont bons !

La connaissance client, à portée de main !

Frédéric Buron, Directeur Général d'EmailStrategie

Frédéric Buron, Directeur Général d’EmailStrategie

L’orientation client nécessite la connaissance client. C’est une donnée capitale en ce sens que ces deux composantes permettent de mieux connaître le client et ainsi de mieux répondre à ses attentes. Avec l’ascension fulgurante des canaux digitaux et sociaux, on assiste à une profusion des données consommateurs disponibles. Ainsi, la connaissance client est à portée des responsables CRM qui, en plus d’une vision client à 360°, doivent sans cesse s’adapter aux exigences croissantes des individus en tendant notamment vers l’amélioration continue du cycle de vie du client, le plaçant à ce juste titre au centre de toutes leurs attentions. Bien maitrisées, les données offrent un potentiel énorme. C’est pourquoi, les Marketeurs autonomes de la nouvelle ère 2.0 doivent prendre de nouvelles orientations afin de tirer profit d’une stratégie CRM durable tournée vers le client. La démarche CRM est le pan de la stratégie BI qui s’intéresse à la relation client et qui permet d’avoir une compréhension globale du client (la fameuse vue client à 360°). Celle-ci permet de segmenter les clients afin de pouvoir apporter les réponses les plus personnalisées. Le management de l’expérience client doit être considéré plus que jamais et c’est précisément à ce stade que la Business Intelligence intervient.

Business Intelligence : faites des bénéfices !

Business Intelligence : un buzz word qui enflamme et enflammera les bureaux des DSI en 2015. Investir dans l’informatique décisionnelle, appelée aussi « Business Intelligence », « Intelligence d’affaire » ou BI, permet de prendre les bonnes décisions dans les bonnes conditions. C’est à la suite de cette prise de décision qu’il conviendra de mettre en place des actions générant plus de revenus, en se basant sur des informations telles que la collecte de données, l’entreposage (data wharehousing, l’analyse (Data Mining) mais aussi l’aide à la décision. Sujet en pleine évolution, l’informatique décisionnelle présente de nombreux avantages, à commencer par une manipulation simple de la Data. Relevant de la stratégie globale de l’organisation, la BI revêt une dimension stratégique singulière. Aujourd’hui, trop nombreuses sont les organisations qui stockent des données inutiles qui coûtent de l’argent à l’entreprise et ce, à différentes niveaux (siège, filiale..). Retenons que bien travailler sa donnée clients, c’est aussi savoir la mettre à jour (la trier, la classer, la consolider) et s’en séparer lorsqu’il le faut. Pour cela, les instruments d’analyse tels que le Data Mining tirent leur épingle du jeu en proposant des solutions complètes proactives particulièrement efficaces pour extraire des informations significatives depuis de grandes quantités de données. A la différence des méthodes classiques d’analyse statistiques, l’outil de Data Mining est particulièrement adapté au traitement de grands volumes de données. Il est ainsi possible d’accéder en quelques clics aux caractéristiques produit, aux comportements des individus, rien n’échappe à la collecte.

Insufflez une dynamique BI à votre stratégie email marketing

Véritable vecteur de renforcement des stratégies de fidélisation, l’email marketing promet de belles avancées en 2015, surtout lorsque nous savons que les newsletters et emails figurent aujourd’hui parmi les outils de fidélisation les plus couramment utilisés. Pour accroitre vos performances et gagner en ROI, il vous faut viser des campagnes multi-canales sur-mesure et ciblées. Pour cela, pensez à enrichir automatiquement vos bases de données en fonction des comportements de vos cibles. Le ciblage comportemental permet à tous les annonceurs de solliciter leurs destinataires (clients comme prospects) en leur proposant des produits adaptés à leurs centres d’intérêt. Aujourd’hui, c’est bien ce type de relation qui est fortement recherché par les marques. Un bon point de marqué à l’heure où la concurrence a recours aux méthodes massives rejetées en bloc par les consommateurs. Optez pour des dispositifs nouvelle génération simples, innovants et personnalisés plaçant le client au cœur de vos préoccupations. Personnalisation, email marketing et ciblage comportemental deviennent dès lors des actions-clés pour mener à bien votre stratégie de conquête et de fidélisation à la marque.

Votre image de marque sera ainsi valorisée et votre destinataire heureux de pouvoir accéder à des produits répondant à ses aspirations. Vos actions prendront alors une toute autre dimension, fondées sur une réelle valeur ajoutée. En bref, un bon compromis qui mettra tout le monde d’accord et qui vous fera gagner en efficacité.

Le secteur suisse des TIC devrait tirer son épingle du jeu en 2015

Selon Swico, l’agilité dont fait preuve le secteur des TIC, qui a suivi une croissance modérée en 2014, va lui permettre de faire face aux conséquences de la suppression du taux plancher de l’euro.

Selon Swico, le secteur suisse des TIC suit une croissance modérée. L’association informe que sans prendre en compte le segment des télécommunications, le secteur a progressé de 2,7% en 2014, passant à 18,3 milliards de francs. Télécommunications incluses, ce chiffre atteint 30,4 milliards de francs. Le marché suisse des TIC s’est montré plus solide qu’au sein de l’Union européenne, avec une croissance de 1,6%. Avec un total de 3 milliards de francs en 2014, les ventes de matériel informatique accusent une légère baisse (-2,7 %).

Des prévisions 2015 bouleversées

La récente suppression du taux plancher de l’euro par la BNS a invalidé les prévisions précédemment établies pour l’année 2015. Swico anticipe une année 2015 agitée, précisant que l’impact de ce changement devrait toutefois se montrer très variable, en fonction du secteur d’activité et de l’internationalisation des entreprises TIC. «Certaines entreprises devront procéder à des aménagements intenses et à des coupes douloureuses, d’autres verront s’offrir à elles de nouvelles perspectives intéressantes. Globalement, l’agilité dont sait faire preuve ce secteur devrait lui suffire pour s’imposer avec succès dans ce nouveau contexte», rassure l’association.

Mise en place d'un code de déontologie

Swico a également annoncé la mise en place d’un code de déontologie pour la branche des TIC. Celui-ci énumère les règles de conduite des affaires dans le secteur des TIC et fait foi pour tous ses adhérents, explique l’association économique, avant de préciser: «L'idée de mettre en place un code de déontologie a vu le jour à la suite du comportement controversé affiché par certains prestataires TIC ou leurs partenaires de distribution dans le domaine des marchés publics.»

GED : les entreprises intéressées mais peu équipées

Etudes - GED - Rédigé le lundi 26 janvier 2015 - Juliette Paoli

Le papier reste très présent en entreprise, en particulier dans les échanges financiers.

Le baromètre de la GED publié par Canon confirme l’intérêt affiché pour la gestion documentaire par l’ensemble des acteurs économiques français (TPE, PME, ETI et grands comptes) : 80% des répondants la considèrent comme un enjeu majeur. Pour autant 64 %, de ces entreprises ne sont pas équipées d’une solution GED. Le format papier reste fortement présent, plus particulièrement dans les échanges financiers entre entreprises où la saisie et le traitement de documents comptables s’effectuent encore manuellement. 69 % des factures s’échangent encore au format papier, 22 % par mail, 2 % par fax et seulement 7 % via un flux EDI ou un portail.

Une GED, pourquoi faire ?

L’intérêt des entreprises porte essentiellement sur la conservation, l’archivage, la sécurité, l’intégrité ainsi que sur le respect du cadre légal. In fine les entreprises susceptibles de se tourner vers la gestion documentaire y voient en priorité un gain de temps (81 %), une meilleure traçabilité (76 %) et enfin un gain en termes de qualité et de respect des processus (53 %). Pour faire face à ces problématiques, les répondants souhaitent en priorité disposer d’interfaces utilisateurs simples et facilement intégrables aux applicatifs métiers déjà existants. L’accès à des applications en situation de mobilité est également exprimé. « Pour faciliter la mise en place de telles solutions, l’adhésion des utilisateurs reste essentielle. Les témoignages recueillis auprès de responsables IT pointent clairement les deux freins majeurs que sont la résistance au changement des habitudes de travail pour 65 % et le manque d’implication des responsables fonctionnels pour 33 %. Le principal obstacle reste donc le facteur humain et l’accompagnement du changement est un élément clé qu’il faut impérativement prendre en compte », précise Philippe Pelletier, directeur marketing BIG de Canon France.

Au cœur de l’activité des entreprises, les services financiers, en charge d’opérations de facturations et de paiement très chronophages, sont régulièrement cités comme précurseurs dans la mise en place d’une solution de dématérialisation. 88 % des entreprises sondées saisissent encore manuellement leurs factures, avec tous les risques inhérents en termes de productivité, d’erreurs de saisie, de retard de règlement ou de litige fournisseur, etc.). « Or, comme l’ajoute Philippe Pelletier, des outils d’amélioration des flux documentaires ou la simple utilisation d’un logiciel de reconnaissance de caractères (OCR) leur permettraient d’augmenter leur productivité et la qualité de leur analyse. De même, les entreprises ayant passé le cap de la dématérialisation peuvent encore aller plus loin pour optimiser leurs processus de gestion documentaire et gagner en productivité».

Une infrastructure interne

Véritable pivot dans la mise en place de projets de gestion documentaire, les responsables de services informatiques reconnaissent être en cours de réflexion sur le sujet. Pour autant, la question du mode d’architecture reste une composante sensible, comme le montre les chiffres ci-dessous. Ainsi, malgré l’engouement pour les solutions Cloud ou SaaS, 78 % des entreprises privilégient une infrastructure sur serveur interne, jugée garante de l’intégrité des données. Cette solution offre également plus de souplesse pour la personnalisation des applicatifs et l’intégration des logiciels existants. La sécurité des données est donc une composante majeure à considérer avec attention dans la proposition d’une externalisation et la mise en place d’un projet de gestion documentaire.

AiM Services / AlterMarket : une collaboration pérenne

La société genevoise AiM a décidé de renouveler l'expérience et de confier à notre équipe une mission de détection de leads sur une nouvelle offre, récemment intégrée à leur palette de solutions.


AiM Services est spécialisée entre autres dans l'intégration de solutions IT et accompagne les entreprises de Suisse Romande sur des projets liés à la Mobilité, la BI, la virtualisation et le développement sur mesure notamment.

Pour découvrir AiM Services : www.aim-services.ch
Pour plus d'info les prestations AlterMarket : www.altermarket.net

10 conseils pour mieux construire une base de données

Pratique : Focaliser sur la BDD ou le développement applicatif ? Que faire des modèles de données ? Partir from scratch ou puiser dans l'historique ? Quelques pistes entre autres pour penser et construire des bases de données plus performantes.

Une base de données bien conçue, c'est l'assurance de valoriser au mieux les informations de l'entreprise. Voici quelques conseils pour élaborer et réaliser de bonnes bases de données pérennes et utilisables par le maximum de monde.

1. Concentrez-vous sur la donnée, pas sur les applications

Les applications, ça va ça vient. Les données sont en revanche le patrimoine de votre entreprise. Concevoir une base de données pour répondre exclusivement aux besoins spécifiques d’une application n’est donc pas le meilleur conseil que l’on puisse donner.

Même si les développeurs sont souvent dans la seringue pour livrer rapidement des bases de données, une bonne pratique consiste à réfléchir en amont aux fonctionnalités futures qui seront exigées de la base de données.

C'est la garantie pour qu'elle soit pérenne, et utilisée par tout le monde. Si certaines fonctionnalités manquent à l’appel parce que vous n’en n’avez pas besoin dans l’immédiat, quelqu'un viendra obligatoirement vous voir un jour à ce sujet. Ce pourrait même être vous, ou votre successeur.

2. Exploitez la puissance des bases de données

De nombreux développeurs considèrent les bases de données au mieux comme des boîtes noires, au pire des dépotoirs. Ils construisent donc des applications le plus indépendantes possibles des bases de données.

Reconnaissons que parfois cette approche se justifie. Mais souvent, elle souligne juste un manque de connaissance et de compétence sur les bases de données. Conséquence : les logiciels publiés sont peu efficaces, et leur maintenance est délicate.

A l'opposé, travailler avec des fonctionnalités internes aux bases de données permet d'utiliser des éléments natifs. Si tout est redéveloppé au niveau de l’application, le processus de validation va forcément s’allonger, et le temps perdu ne se rattrape plus.

3. Pensez aux administrateurs dès la conception

Les données sont utilisées de manière tellement différentes qu’il est compliqué pour un concepteur de BDD de faire le tour de la question de l’usage. Ces derniers ne devraient donc pas attendre les ultimes phases de construction, voire la livraison, pour prendre langue avec les administrateurs de bases de données.

Car souvent cette démarche produit un outil qui ne correspond pas vraiment aux besoins des administrateurs. Le diable se niche dans les détails. Par exemple, les conventions de nommage qui identifient les objets de la base doivent être partagées au plus tôt entre concepteurs et administrateurs.

Dans le même temps, les administrateurs n’ont pas forcément le temps de prendre un café avec les concepteurs pour évoquer leurs états d’âme. Les développeurs doivent donc apprendre à penser comme un DBA pour livrer de bonnes bases de données.

4. Utilisez des modèles de données

Certes, l’ingénierie logicielle est importante, mais de nombreux développeurs se privent d'utiliser les modèles de données. 

Les données sont la mémoire d'une entreprise. Elle peut décider de redévelopper ou d’acheter une application pour être plus efficace, mais rien en sera plus efficient pour la cohérence de son activité que d’utiliser des modèles, même sommaires.

5. Envisagez différentes interactions de données

Peu de développeurs réalisent à quel point les applications sont imbriquées avec les bases de données. Par exemple, il est possible d'utiliser une couche de base de données et de la masquer avec des objets de programmation. Conséquence : impossible à l’usage de distinguer les données de la base de celles en mémoire.

Ces méthodes font gagner en efficacité et positionnent la base de données comme élément central du SI de l’entreprise. De quoi reprendre le pouvoir sur l’applicatif.

6. Réutilisez les bonnes idées

Une technique largement répandue consiste à prendre les spécifications d’un projet et construire la base de données sur ce périmètre. Mais rien n’empêche d’utiliser aussi les idées qui ont bien fonctionné par le passé. Le reverse engineering s’applique aussi aux bases de données. 

Les bases de données existantes n’ont cependant pas souvent un modèle de données directement utilisable. Mais il peut être au moins partiellement extrait pour servir de base à un nouveau projet.

7. Indexez les clés étrangères de bases de données

Toutes les clés étrangères de bases de données doivent être indexées. certaines le sont déjà implicitement par les définitions des clés primaires et alternatives. Mais les développeurs devraient créer des index explicites pour les autres clés étrangères.

Pourquoi ? Parce que les requêtes dans les bases de données passent souvent d’une clés primaire à une clé étrangère. Et leur résultat est pertinent si les clés primaires et les clés étrangères sont effectivement indexées. Un index manquant peut ainsi dégrader grandement la qualité du résultat de la requête.

8. Tranchez pour des clés qui supportent la partition

Même si vous ne prévoyez pas d’utiliser le partitionnement dans l'immédiat, l'application devra probablement évoluer, et donc y faire appel. Il convient donc de choisir un type de clé qui prend en charge le partitionnement dès le départ, sous peine de subir une mise à niveau délicate le moment venu.

9. Modélisez pour des perspectives multiples

Si la structure d’une base de données est optimale dans un cas précis, elle ne peut fonctionner partout avec la même efficacité, surtout en matière de chemin d’accès aux données. L’astuce consiste donc dès le départ à construire des structures qui permettent l'accès aux données de différentes façons.

10. Ne négligez jamais la couche d'accès aux données

Lors de l’étape de modélisation de la structure de base de données, la gestion de la couche d’accès aux données ne soit pas être oubliée. Evitez donc d'utiliser des extensions SQL propriétaires à moins d’avoir une excellente raison de le faire. Et si c’est le cas, isolez les du mieux que vous pouvez.

L'infographie du vendredi : les interactions cross-canal

L'infographie du vendredi : les interactions cross-canal.

Une optimisation de sa stratégie marketing porte vers une augmentation significative des interactions avec ses prospects et ses clients. Ces interactions sont aujourd'hui les clés dans la décision d'achat et la fidélisation...

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CLOUD – Création d’une SAAS Academy pour aider les éditeurs à migrer vers le cloud

Plusieurs grands noms du cloud, dont OVH, Intel, IBMHPMicrosoft et VMware et Crayon, se sont associés pour créer une académie du Saas. Lancée en décembre dernier, cette initiative, unique en Europe, vise à accompagner les éditeurs de logiciel hexagonaux dans leur migration vers le cloud computing. Elle s’inscrit dans les 10 actions prioritaires qui avaient été identifiées par le Plan Cloud Computing, élaboré dans le cadre des 34 plans de la Nouvelle France Industrielle.

La Saas Academy s’est fixé pour objectif de sensibiliser au moins 600 éditeurs sur le sujet au cours des 3 ans qui viennent et de mettre en place un coaching personnalisé pour au moins 120 d’entre eux. Les services proposés vont du conseil jusqu’à la mise en contact avec Bpifrance (la banque publique d’investissement) pour le financement de trésorerie, en passant par l’aide au choix des prestataires d’infrastructure cloud ou l’assistance technique dans l’adaptation du logiciel.

Les sessions de sensibilisation et de formation seront organisées partout en France, par l’IRT SystemX, l’institut de recherche technologique sur le logiciel installé à Saclay. Paris, Rennes et Lille sont déjà au programme de janvier.

L’opération est financée totalement par des fonds privés. « L’essentiel est supporté par les partenaires à l’initiative du programme, soit sous forme de financement direct soit via la mise à disposition de personnel », assure la Saas Academy. La structure bénéficie d’un budget annuel de 500 000 euros. Signalons toutefois que les sessions de coaching ne sont pas gratuites pour les dirigeants, qui devront débourser 2 600 euros pour y participer.

 « La vocation de la SAAS Academy est de renforcer l’écosystème du logiciel, mais aussi chaque éditeur de logiciels qui aura la volonté d’être accompagné par ce Programme. Avoir des éditeurs plus forts, que ce soit pour leur développement en France ou à l’export, avec des modèles économiques adaptés aux enjeux du Cloud, des équipes techniques prêtes pour y répondre et les financements associés, telles sont les solutions que nous essaierons d’apporter », explique Alban Schmutz, Président de la SAAS Academy et Vice-Président en charge du développement d’OVH.com.

 

L’avis du CXP

Il existe, selon l’AFDEL (Association Française des Éditeurs de Logiciels et Solutions Internet), quelque 3 200 éditeurs de logiciel dans l’Hexagone. Mais très peu ont basculé sur le cloud. Or, ce modèle agit désormais comme le principal facilitateur de la transformation numérique, en rendant possible l'implémentation rapide et sans investissements lourds de solutions nouvelles et de services innovants.

Ses composantes SaaS, IaaS et PaaS vont d'ailleurs toutes connaître une forte croissance en 2015 : 30% pour le SaaS , 42% pour le IaaS public, 47% pour le PaaS, 44% pour les services de conseil et d'intégration liés au cloud, selon le dernier PAC CloudIndex, l'observatoire de la maturité du Cloud en France réalisé par le cabinet PAC (groupe CXP).

Avec son programme d’accompagnement et de formation, la Saas Academy s’est fixé comme objectif de toucher 600 éditeurs et d’en accompagner 120 sur une période de 3 ans. C’est un bon début. Mais il faudra étendre le modèle pour soutenir un maximum d'éditeurs hexagonaux. Qui plus est, cette initiative n’est pas forcément désintéressée. La plupart des éditeurs de logiciels n’ont, en effet, pas les moyens de se doter de leur propre infrastructure cloud pour livrer leurs logiciels en SaaS. Pour réussir leur migration vers le cloud computing, ils auront donc forcément besoin de s’appuyer sur des fournisseurs de plates-formes IaaS (Infrastructure as a service) comme… OVH, IBM, Microsoft ou VMware !

L’externalisation, levier de compétitivité pour mon entreprise ?

L’externalisation, levier de compétitivité pour mon entreprise ?

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De plus en plus d’entreprises optent actuellement pour l’externalisation du travail. Sachez que si cette nouvelle méthode est si populaire, c’est surtout car elle permet à une entreprise de terminer des projets en un court laps de temps et de faire des économies. 

Toutes les entreprises, qu’elles soient grandes, moyennes et petites ont, à un moment donné, réfléchi ou carrément eu recours à cette solution. Pour quelles raisons ces entreprises pratiquent-elles cette méthode ? L’externalisation est-elle vraiment un levier de développement pour une entreprise ? Éléments de réponse. 

Qu’est-ce qu’une externalisation ? 

L’externalisation est dérivée du mot anglais « outsourcing ». Littéralement, il s’agit de confier les activités d’une entreprise à des prestataires de services extérieurs. Ces prestataires sont des experts dans un domaine précis et ils peuvent offrir à l’entreprise de meilleurs résultats. Dans le cas contraire, externaliser reviendrait à perdre du temps, ce qui n’aurait aucun sens… Auparavant, les activités que les entreprises externalisaient restaient des activités considérées comme moins sérieuses, avec des impacts non stratégiques, mais ce n’est plus le cas actuellement. En externalisant un projet, une entreprise donne à ses employés en interne, l’opportunité de se focaliser sur un autre dessein. 

L’externalisation et la sous-traitance ne correspondent pas à la même chose. En effet, l’externalisation implique un pilotage, même rétréci de l’entreprise qui donne l’ordre et le serment de l’entreprise externe. L’externalisation peut porter sur de nombreux services comme par exemple la gestion de paie, la comptabilité et la gestion informatique.

Les intérêts de l’externalisation

L’externalisation permet à une entreprise de pouvoir cadrer son activité. Elle permet également aux dirigeants de l’entreprise de se concentrer sur les aspects stratégiques essentiels pour l’entreprise. Elle permet un gain de temps précieux et en général, une économie non négligeable car les coûts de prestation sont souvent inférieurs à l’embauche d’un salarié en interne. Cela impacte aussi la réactivité et la souplesse de l’entreprise. L’externalisation peut augmenter la réussite de l’entreprise dans la mesure où le prestataire est censé être spécialisé sur son secteur et fournir du travail d’une qualité la plus optimale possible. 

Pourquoi choisir l’externalisation ?

Certaines entreprises ont recours à l’externalisation car elle ne dispose pas des structures nécessaires pour prendre en main un projet en interne. Dans certains cas, l’entreprise ne veut pas investir dans un long processus de recrutement ni dans un processus de formation. 

Par contre, certaines entreprises externalisent l’administration de la formation afin de cadrer les équipes, de cette façon, elles font d’une pierre deux coups. Les autres entreprises externalisent leurs activités afin de pouvoir réduire leurs dépenses. 

Un soutien de développement pour une entreprise 

Externaliser certains processus devient gagnant-gagnant dans la mesure où les entrepreneurs économisent du temps et de l’argent, et où ils donnent du travail aux freelances ou prestataires externes. Cependant, si vous souhaitez externaliser certaines fonctions, il est important de mettre en œuvre des objectifs clairs pour les deux parties, afin d’éviter des mésententes.

Mathilde LEROY a lancé une discussion dans Marketing et Technologies.

Mathilde LEROY

Mathilde LEROY a lancé une discussion dans Marketing et Technologies.

Le Click to Call : l'outil qui lie information et prise de contacts

Mathilde LEROY

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Infographie "le chemin du télémarketing"

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Discussion LinkedIn sur Emarketing.fr

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