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L'infographie du vendredi : l'enjeu de l'expérience client !

Source : http://www.getplus.fr

L'EXPÉRIENCE CLIENT : INFOGRAPHIE B2B (DAY 5)

 

L'expérience Client, une notion que l'on entend mille fois aux différents salons et rencontres du Marketing B2B. Mais comment la définir? De quoi est-elle composée? Que peut-elle apporter de plus à votre entreprise? GETPLUS vous apporte ces différentes informations!

 

 

L'expérience Client : Infographie B2B (DAY 5)

 

L'outil marketing du jour : la fiche produit BtoB

Voici quelques trucs pour réaliser une fiche produit pertinente, percutante et attractive. Technique mais pas trop, la fiche produit doit présenter les attraits principaux de votre offre tout en donnant envie d'en savoir plus.

Comment réussir votre fiche Produit BtoB

Par  le 4 septembre 2015

5 conseils pour savoir comment réussir la fiche produit BtoB

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Dans le secteur du BtoB, la manière de s’adresser à sa cible n’est pas la même qu’en BtoC. On privilégie généralement un langage plus technique, souvent en mettant en avant les bénéfices clients.

Votre fiche Produit BtoB, présente sur votre site web, doit attirer, convaincre et surtout, amener vos prospects à se rendre sur votre page Contact. Bref ! Elle doit être un support de qualité qui vous permette de convertir vos leads en ventes.

Alors, comment faire de votre fiche Produit un élément essentiel de votre communication et de vos transformations commerciales ?

1- Optez pour un titre accrocheur

C’est la première chose que vont voir vos prospects sur votre document. Oubliez donc les titres du type “Fiche Produit de la solution X” ou “Caractéristiques de l’outil Y” ; c’est plat, et cela n’apporte aucune valeur ajoutée.

Si vous oeuvrez dans le secteur du numérique, privilégiez les accroches comme “ExempleCRM, un atout de poids pour assurer votre suivi commercial” ou encore “Accroître la performance de vos actions de communication avec Exemple Tracker”.

2- Faites référence à vos cibles principales dès les premières lignes de présentation

N’attendez pas le verso de votre fiche Produit BtoB pour indiquer à qui s’adresse votre solution. Vos prospects doivent immédiatement comprendre que votre outil est fait pour eux.

Dans le cas d’ExempleCRM, pourquoi ne pas imaginer quelque chose comme “Ingénieurs Commerciaux et Equipes du Support SAV ont besoin d’avoir une vision à 360° de leurs prospects et clients, et de répondre efficacement à leurs attentes”.

En une phrase, vos clients-cibles savent qu’ils sont au bon endroit !

3- Valorisez les bénéfices Utilisateurs

Caroline Kulko, spécialiste du Marketing et des RP dans l’IT BtoB

Caroline Kulko, spécialiste du Marketing et des RP dans l’IT BtoB

Si par exemple, vous proposez un service innovant en mode SaaS, faites ressortir clairement les bénéfices clients !

Imaginez différents paragraphes détaillant les atouts de votre solution, avec pour chaque, un titre explicite : “Pas de licence requise”, “aucune installation ou configuration”, “une application 100% ATAWAD”, “vos données personnelles totalement sécurisées”, etc.

Notez également qu’il est nécessaire que les bénéfices Utilisateurs mis en avant soient compréhensibles par tous. En effet, si votre solution s’adresse au département Communication Digitale d’une entreprise, pensez aussi au DAF qui jouera un rôle important dans la prise de décision concernant l’achat de votre outil…

Il vous faut rédiger votre fiche Produit en employant un lexique adapté à votre cible principale, mais aussi compréhensible par vos cibles secondaires afin de remporter tous les suffrages.

4- Parlez des caractéristiques techniques… Mais pas trop !

Très souvent, la fiche Produit BtoB dans l’IT est réduite à un inventaire de caractéristiques techniques jargonneuses, “imbuvables” pour une bonne majorité de personnes.

Je doute en effet que le Responsable Marketing, futur utilisateur de votre solution, s’attende à voir sur votre document que celle-ci fonctionne sous Microsoft Windows Server 2008 R2 SP1 OEM 64 bits… Attention donc à ne pas faire de votre fiche Produit un descriptif technique qui en rebuterait plus d’un.

Faites mention des caractéristiques de votre solution informatique qui parleront vraiment à votre cible. Par exemple : “outil accessible depuis votre navigateur web”, “accès sécurisé en HTTPS”, “gestion des niveaux d’autorisation”, etc.

5- Mettez en avant une citation client

Pour conforter vos prospects dans le choix de votre solution, pourquoi ne pas valoriser le feedback d’un client satisfait en l’intégrant sur votre fiche Produit ? Il s’agit là d’une arme redoutablement efficace qui viendra appuyer votre crédibilité et prouver votre expertise.

Quelques lignes où l’entreprise cliente se félicite d’avoir choisi votre solution et fait état des bénéfices perçus suffiront…

Pour finir…

Si le contenu est d’une importance capitale, il ne faut pas négliger pour autant le graphisme. Votre fiche Produit BtoB doit être visuellement agréable et donner envie à vos prospects de la consulter. Pensez donc aussi à la mise en forme !

Et une dernière chose ! Pour obtenir des demandes entrantes qualifiées “sonnantes et trébuchantes” par le biais de votre fiche Produit, valorisez-la sur votre site web au travers par exemple d’un dossier complet dédié à votre solution ou encore en la proposant au téléchargement contrôlé (échange du document contre les coordonnées du contact intéressé).

Mais il existe différentes manières d’exploiter votre fiche Produit. Un sujet qui pourra faire l’objet d’un futur billet…

Auteure : Caroline Kulko, spécialiste du Marketing et des RP dans l’IT BtoB

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L'infographie du vendredi : l'optimisme des PME françaises.

C'est la rentrée et les actualités ne parlent que de crises, de la bourse chinoise etc. Alors voici une infographie qui vous redonnera du baume au coeur ! Investissement, recrutement... Le point sur l'avenir de nos PME.

Pme croissance constat encourageant

L'infographie du vendredi : l'empreinte environnementale d'internet

 

 

Source : Clément Fournier e-RSEImpact environnemental d'Internet

Comment réduire l’impact carbone du digital ?

Pour réduire cet impact, les professionnels du secteur sont déjà au travail. Des entreprises comme Apple ou Google ont d’ores et déjà fait la transition vers des énergies renouvelables pour alimenter leurs serveurs. Une étude de Greenpeace récente fait d’ailleurs l’état des lieux de l’avancée des entreprises d’Internet en matière de développement durable.

Si l’on veut réellement réduire l’impact de son utilisation d’internet, il faut le faire à chaque étape, de la production à la consommation quotidienne. Cela veut aussi dire réduire l’utilisation de ses e-mails, choisir des vidéos en qualité moindre sur YouTube ou encore éviter de laisser son routeur branché la nuit.

Une problématique que nous aborderons dans un prochain article, où nous partagerons les bonnes pratiques à mettre en place en entreprise et chez soi pour des clics plus green.

L'infographie du vendredi : l'enjeu du multi- et du tout-canal

Source : http://www.uniserv.com/ - 17/06/2015
Maîtriser le multi et l’omni-canal - Uniserv Smart Customer MDM - infographie
 
 

Etes-vous prêts pour la gestion multi-canal et tout-canal ?

Pour pouvoir réagir correctement, individuellement et rapidement, il est nécessaire d’avoir une vision totale de chaque client. Etes-vous informés de l'historique d'achat, de l’intérêt porté aux produits, des potentiels d’up-selling et de cross selling possibles ? Connaissez-vous le canal que votre client favorise et sur lequel il a déjà interagi avec vous ?

 

L'infographie du vendredi : le retard de nos PME françaises sur le web...

Source : Publié sur http://www.chefdentreprise.com le   par 

Par manque de temps, d'information ou de ressources, plus du quart des PME françaises n'ont pas de site web. Et pourtant, toutes savent qu'elles auraient tout intérêt à se lancer. C'est ce qui ressort d'une étude menée par l'éditeur de logiciels américain Salesforce.

La transformation numérique des entreprises : un enjeu pas encore bien mesuré.

 

Comment le numérique transforme les métiers et l’organisation des entreprises

Source : Elsa Benoit - 01net - 25/05/2015

Le numérique impacte en profondeur le monde de l'entreprise et pas uniquement les fonctions informatiques. De nouveaux métiers apparaissent, de nouvelles façons de travailler se mettent de place et l’organisation des entreprises évolue. Tour d’horizon de ces transformations.

 

Les entreprises ont mis du temps à comprendre à quel point l’informatique avait investi toutes les couches de leurs organisations. Aujourd'hui, c'est au tour du numérique et de ses usages de s'immiscer au coeur de chaque direction métier, et cela dans tous les secteurs d’activité. « A ce jour, les directions Marketing, Commerciale, Communication et RH sont les plus impactées par la révolution du numériqueMais au final, tous les métiers seront voués à être transformés »déclare Jacques Froissant, pdg du cabinet Altaïde.

Nouveaux métiers, nouvelles façons de travailler

Sous l’impulsion du numérique de nouvelles fonctions aux noms plus ou moins abscons ont commencé à apparaître : webdesigner, administrateurs web, développeur d’applications mobiles, référenceur, brocker de Cloud, data scientist, growth  hacker… Leurs missions sont encore plus ou moins floues mais, au fil de temps, ces métiers développent leurs spécificités, affirment leur périmètre ou fusionnent avec d’autres, dont les missions sont proches. 
Au delà des nouveaux métiers, le numérique impacte aussi les fonctions plus classiques. Un e-marketer représente par exemple l'évolution du métier de marketer traditionnel, mais intégrant la dimension digitale pour afficher la présence de l’entreprise sur tous les canaux digitaux. Idem pour un e-commerçant qui se doit de mettre en place une stratégie omnicanal pour accroitre les ventes de l’entreprise. Même chose, enfin, pour un responsable recrutement qui ne peut plus faire l’économie des réseaux sociaux pour trouver la perle rare. 
Le numérique investit donc chaque métier de l’entreprise contraignant les collaborateurs à acquérir de nouvelles compétences et à les remettre sans cesse à jour.
Car il est loin le temps où il fallait l’équivalent d’une vie professionnelle pour voir ses connaissances devenir obsolètes. Aujourd’hui le secret de l’employabilité est dans l’appropriation rapide des nouvelles technologies. Plus question de ne suivre que quelques enseignements pour acquérir les rudiments du fonctionnement d’une nouvelle machine ou d’un logiciel. La formation doit devenir un réflexe et se pratiquer tout au long de la vie professionnelle. Chacun doit être initiateur de son parcours et être à l’affût des évolutions de son métier que ce soit technique ou économique.

Impact sur la formation

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Impact sur l’organisation de l’entreprise

Le numérique impacte enfin l'organisation des entreprises. Les collaborateurs exercent en mode projets, travaillent de façon collaborative et de plus en plus souvent à distance et en mobilité grâce à la visioconférence, aux tablettes, aux smartphones et aux réseaux sociaux. De leur côté, lesDigitals Natives attendent de leur entreprise une structure agile, ouverte, des projets construits autour du « test and learn » et un certain pouvoir de décision. Ils veulent des organisations collaboratives et non plus des structures pyramidales. L’heure n’est plus à l’exécution des tâches sans visibilité de la stratégie de l’entreprise. La jeune génération est en quête de sens. De leurs côtés les dirigeants attendent de leurs salariés des compétences techniques, métiers mais aussi une compréhension des enjeux économiques de leurs activités. Des attentes, de part et d’autre, qui ne sont pas sans conséquences sur la structure même des entreprises. D’ailleurs selon Jacques Froissant, « d’ici à 10 ans l’organisation des entreprises sera de plus en plus structurée en mode projet. Il y aura moins de salariés et les prestataires et indépendants exerceront de façon ponctuelle pour les entreprises ».  
La révolution numérique est donc bel et bien en marche. Autant se l’approprier le plus vite possible au risque sinon de disparaître. 

 

L'infographie du vendredi : ne soyez pas un Zombie-mailer !

Dépourvus de réflexion, impersonnels, hostiles voire dangereux… Les zombies de l’emailing se multiplient, s’agglutinent dans vos boîtes mail et finissent par les rendre inhospitalières.

Ne succombez pas au virus !

Découvrez notre infographie recensant 10 conseils pour ne pas finir en zombie de l’emailing…

Infographie Zombies FR

La prospection commerciale : le nerf de la guerre !

Source : Dynamic Mag - Delphine Favory

Prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

prospecter mesurer performances campagnes commerciales

Quelle que soit votre activité, votre premier objectif dès la création et tout au long de la vie de l’entreprise doit être de vendre. Et pour gagner de l’argent, il n’y a pas de miracle, il faut prospecter intensivement et régulièrement pour transformer vos contacts potentiels en commandes fermes !

Prospectez !

La prospection est un ensemble de techniques qui permettent d’entrer en contact avec un client potentiel (dit prospect) afin de lui proposer les biens ou services commercialisés par l’entreprise, avec comme objectif de le transformer en client.

La prospection doit être intégrée comme un processus permanent dans l’entreprise. En effet, parce qu’un prospect n’est pas toujours en phase d’achat, il faut de manière organisée et systématique revenir vers lui afin de maintenir un niveau d’attention élevé envers les produits et services proposés par votre société. Et ce, que votre offre soit dédiée aux professionnels ou destinée aux particuliers.

Un outil de CRM permet de centraliser l’information client et de la rendre accessible à tous les collaborateurs pour bien gérer vos données clients.

Pourquoi prospecter ?

Pour gagner de nouveaux clients et développer son chiffre d’affaires !

La prospection reste une nécessité pour la vie quotidienne et la pérennité de l’entreprise. L’enjeu est de renforcer l’activité commerciale existante et de sécuriser l’avenir de l’entreprise. En effet, la concurrence, la disparition naturelle de clients, la baisse d’activité, les changements de marché… demeurent des phénomènes qui influencent directement le niveau d’activité et peuvent avoir de lourdes conséquences sur le fonctionnement de l’entreprise. Ainsi, cette dernière doit penser à se préserver de ces risques d’érosion de son portefeuille par la mise en place d’une stratégie de prospection.

Par ailleurs, prospecter, c’est aussi participer au référencement de ses produits et services dans l’esprit des consommateurs ou clients potentiels. Prospecter, c’est donc développer la notoriété de son entreprise.

Comment prospecter ?

Selon votre activité, le message à diffuser, le type et la taille de votre cible, la zone géographique visée, l’urgence, l’objectif de votre campagne de prospection, mais aussi vos moyens financiers, techniques et humains disponibles pour gérer votre action commerciale, vous devrez adapter le choix de vos outils.

Voici quelques outils qui, utilisés séparément ou de manière combinée, vous permettront d’être visible, de générer des opportunités de contacts, de promouvoir ou de vendre vos produits et prestations à des clients potentiels.

• Le marketing direct, via : l’e-mailing, le mailing postal, le télémarketing, le faxing, le sms.
• L’événementiel : Buzz marketing, foire, salons, marchés, journées portes ouvertes, ventes privées, journées « prix exceptionnel », visites de chantiers, showrooms éphémères…
• La publicité : affichage, presse, radio, télévision, mais aussi présence publicitaire sur véhicule ou distribution de prospectus
• Les annuaires professionnels
• Les réseaux : club, associations, syndicats ou groupements professionnels
• Les appels d’offres

Multiplier l’utilisation de ces canaux favorise les opportunités d’être vu et d’entrer en contacts avec vos clients.

Mesurer les performances

Il faut mesurer l’efficacité de vos campagnes commerciales pour identifier la réactivité de la cible sur vos opérations et connaître les plus rentables, afin d’optimiser vos actions futures.

La mesure est un outil stratégique de pilotage qui vous aide à gagner du temps dans vos démarches commerciales et faire des économies ! Mesurer c’est se donner les moyens de pouvoir progresser dans son orientation commerciale. C’est connaître ses axes de succès et travailler ses points faibles.

Le suivi d’indicateur de performance vous permet d’anticiper la réussite de vos prochaines actions.

Quels indicateurs suivre ?

La performance commerciale d’une action entreprise peut se mesurer par rapport à l’atteinte de différents objectifs quantitatifs comme qualitatifs.

Les objectifs commerciaux principaux à suivre sont :
• Chiffre d’affaires généré par l’action
• Rentabilité de l’action (taux de marge dégagée et résultat)

Une opération commerciale mobilise des ressources (humaines, matérielles, marketing, commerciales, logistiques, etc.) et engendre des coûts qu’il faut prendre en compte pour la mesure de la rentabilité de vos actions.

Certains CRM calculent automatiquement cette performance sur vos campagnes.

Mais des objectifs secondaires sont aussi intéressants à analyser pour votre entreprise et le suivi des performances de la campagne : 

• Nombre de nouveaux clients acquis
• Augmentation du panier moyen des clients
• Part de marché acquise
• Volume de stock écoulé pour alléger le poids de la trésorerie
• Image de la société auprès de clients suite à l’opération
• Satisfaction client, qualité de l’offre perçue
• Etc.

Editeurs de logiciels : non, passer au mode SaaS n'est pas anodin

Patrice de Poix, vice-président de Leasia, recense les défis qui attendent les éditeurs de logiciels lorsqu’ils abordent leur transition vers le mode SaaS.

Patrice de Poix, vice-président de Leasia

Patrice de Poix, vice-président de Leasia

Patrice de Poix, vice-président de Leasia rappelle que commercialiser sa solution en mode SaaS est désormais une nécessité pour les éditeurs de logiciels. En effet, après avoir connu l’ère du tout « On premise », les éditeurs doivent désormais intégrer les nouvelles attentes des clients et proposer leurs applications en mode SaaS.

Pour autant, une telle mutation implique de forts investissements et les gains espérés par la commercialisation de solutions en mode SaaS n’interviennent qu’à moyen terme.

Pour ne pas être impactés par cette latence, de nouveaux dispositifs originaux semblent se développer pour accompagner les éditeurs dans le lancement de leurs projets. Ces approches consistent à créer des conventions tripartites entre un éditeur, un financeur et un hébergeur. L’éditeur propose ainsi à son client un contrat unique incluant l’accès au logiciel, la maintenance et l’hébergement.

Le client final n’a plus qu’à signer le contrat de l’éditeur, auquel les clauses relatives au financement ont été ajoutées par les partenaires « financeurs » de l’éditeur. Il verse ensuite un loyer mensuel unique directement au financeur, qui reverse la partie Hébergement au partenaire référencé. Ce type de procédé permet de lancer son activité SaaS rapidement en minimisant les efforts financiers et techniques.

Au-delà des ces éléments, les financeurs accompagnent également les éditeurs dans leurs démarches administratives et contractuelles en mettant à leur disposition différents éléments comme un modèle de contrat SaaS qui peut être adapté aux spécificités du marché.

Les atouts de ces dispositifs sont alors de différentes natures :

– Sécuriser sa trésorerie en encaissant immédiatement une partie des loyers

– Transférer le risque client

– Lancer une activité SaaS dans les meilleures conditions

– Bénéficier d’une offre packagée transparente pour le réseau de revendeurs

– Disposer de garanties de services d’hébergement de qualité au travers des partenariats conclus avec des hébergeurs à valeur ajoutée

Ces types d’atouts sont de véritables opportunités pour lancer une commercialisation en mode SaaS en prenant l’ensemble des garanties nécessaires pour sécuriser son activité et ne pas être impacté par son lancement. Ces dispositifs en devenir devraient largement accompagner la croissance du marché et le faire fructifier.


 

Quel est l’impact des médias sociaux sur le SEO ?

Publié le 15 mai 2015 par Avenier Michel

 
 

SEO social media Les médias sociaux, un enjeux majeur pour l’entreprise, pourtant il y a de nombreux chefs d’entreprise réticents sur l’utilité et la crédibilité des médias sociaux.

Certains pensent que les médias sociaux peuvent bien fonctionner pour certaines entreprises, mais ne sont pas une stratégie efficace pour d’autres types d’entreprises, y compris leur propre entreprise.

Cependant, l’utilisation des médias sociaux est un excellent moyen de générer du trafic vers votre site, de contacter et fidéliser de nouveaux prospects et clients…
De plus, la pratique des médias sociaux optimise votre référencement (SEO).

 

Les médias sociaux et votre référencement ?

Selon plusieurs auteurs de Business 2 Community, les médias sociaux ont réellement un impact sur le SEO et ils peuvent contribuer au succès de votre site web… Voici 12 méthodes pour optimiser votre SEO avec les médias sociaux.

Avez-vous besoin des médias sociaux ?

Avez-vous besoin des médias sociaux dans votre entreprise ? Pour certains, les médias sociaux ressemblent plus à des réseaux pour adolescents. Les entreprises qui ne ciblent pas les jeunes s’interrogent souvent sur la validité des médias sociaux. Les jeunes s’inscrivent sur les médias sociaux souvent parce que leurs parents y sont déjà présents. Ainsi la fourchette d’âge des utilisateurs sur les médias sociaux est très grande et vous pouvez atteindre toutes catégories d’internautes, y compris les plus jeunes comme les plus âgées.

Quels médias sociaux pour votre référencement (SEO) ?

Il n’y a pas vraiment un média social spécifique pour optimiser votre SEO. Cependant Google Plus est une excellente option pour vous positionner dans les premiers rangs de la page de résultat lors d’une recherche sur Google, mais ce n’est pas la seule méthode, il en existe bien d’autres voir dessous les différentes méthodes pour améliorer votre référencement.

Les 12 méthodes d’optimiser votre SEO avec les médias sociaux

1) En créant votre profil dans les réseaux sociaux, cela vous positionne dans les pages des résultats de moteur de recherche (SERP).

Les profils des médias sociaux sont classés dans les pages de résultats des moteurs soit sur le SERP.  Cela va diriger les internautes qui recherchent un service ou produit vers votre entreprise. Voilà pourquoi il est important d’optimiser vos profils sur les réseaux sociaux.

2) Des actions dans les médias sociaux produisent plus de liens entrants vers votre site.

Les partages ou commentaire dans les réseaux sociaux créent réellement des liens entrants vers votre site ce qui améliore votre référencement. Ces liens permettent de valider votre site et vous aide à devenir une autorité sur le net et permettent d’optimiser votre classement sur Google :

En bref, les liens entrants des réseaux sociaux faciliteront la visibilité de vos pages web aux internautes.

3) Fusionner médias sociaux et référencement optimise votre présence.

Tout comme les blogs, les médias sociaux combinés avec le SEO optimise votre présence en ligne et sans avoir un bon référencement sur internet. Par exemple vous parlez d’une prestation ou d’un produit précis de votre activité, dans un article ou un commentaire, il y a de fortes chances que votre publication ou votre partage sur les réseaux sociaux puisse s’afficher dans les résultats des moteurs de recherche de Google pour le mot clé de votre activité, prestation ou produit… Cela signifie, que vous n’êtes pas obligé d’engager du référencement publicitaire payant pour gagner des nouveaux clients.

4) Le trafic depuis les médias sociaux est naturel.

Environ 95% des liens créés par les techniques traditionnelles de création de lien ne sont pas efficaces. Ces techniques ne permettent pas d’augmenter votre trafic et d’avoir une audience ciblée. En contrepartie, utiliser les médias sociaux vous permet de créer un trafic naturel depuis vos liens, car ils proviennent de vos abonnés. Cela vous apporte un grand nombre de visiteurs de qualité qui ont possibilité de se transformer en clients, et qui peuvent repartager vos informations et booster votre trafic.

les médias sociaux

5) Les médias sociaux sont le meilleur moyen d’attirer les mobinautes.

Avoir une présence dans les médias sociaux vous apporte une grande population de mobinautes : Les applications des médias sociaux sont très bien développées sur lessmartphones et très bien utilisées pour le commerce et la veille, cela permet aux internautes d’acheter ou d’atteindre votre site, tout en améliorant la présence de votre marque.

6) Plus d’engagement de votre marque pourCombiner médias sociaux et référencement !

L’engagement sur les réseaux sociaux est essentielle pour une présence en ligne, et fidéliser vos clients. De même, vos clients peuvent réagir à vos articles ou commentaires sur les réseaux. Comment optimiser le SEO par l’engagement de votre marque ou nom ? L’engagement se traduit par des clients ou internautes qui visitent régulièrement votre site et deviennent des clients à long terme et cette fidélisation est favorable à votre référencement.

7) Chaque réseaux devrait être considéré comme un moteur de recherche.

Les réseaux sociaux agissent comme des moteurs de recherche, votre participation dans les réseaux sociaux vous affiche dans les pages de résultats de Google, Bing… Cela donne à votre entreprise une plus grande notoriété et facilite les recherches des internautes. L’internaute qui est à la recherche d’information est généralement susceptible de rechercher dans Google ou Bing, mais parfois les internautes recherchent des informations plus spécifiques en saisissant des mots clés par le biais des mots clés dans les réseaux sociaux. Ainsi penser à utiliser vos mots-clés et ajouter des hashtags.

8) Google utilise Twitter pour rechercher de nouveaux contenus.

Google utilise parfois Twitter pour localiser de nouveaux contenus et ajouter un nouveau lien à indexer dans les pages de résultats. Si votre contenu gagne de nombreux commentaires et de trafic sur Twitter, il est plus facile pour Google de trouver votre contenu et de l’afficher dans ses pages de résultats. Il y a différents critères de classement qui aident Google à classer votre contenu, les re-tweets, le temps de consultation de votre article, et le nombre des partages sur une fréquence de temps.

9) Utiliser vos mots clés SEO et les hashtags sur les réseaux sociaux.

L’optimisation de vos posts sur les réseaux sociaux est un excellent moyen de vous faire référencer par Google et de positionner votre blog ou page web dans la première page de résultat.

Une excellente façon d’optimiser vos posts des médias sociaux est d’utiliser vos mots-clés comme les hashtags pour augmenter le trafic. Assurez-vous de choisir les bons mots-clés qui génèrent bien du trafic sur Google et contenu dans votre site web pour atteindre le bon public. Vous devez également jouer avec différents mots-clés pour atteindre différentes cibles.

SEO10) Google+ le moteur de votre référencement.

Lorsque vous créez des publications sur les médias sociaux, assurer-vous d’utiliser Google Plus.

Google Plus est le canal social de Google et en optimisant votre contenu, il permet de vous positionner dans les premiers rangs de résultats de Google et de vous présenter comme une autorité, c’est une excellente façon de gagner la confiance de vos fans et clients. Vous pouvez également optimiser votre profil Google Plus, afin d’améliorer votre positionnement sur Google.

11) Les médias sociaux et du contenu viral pour plus d’engagement et de clics !

Un des plus grands sujets des médias sociaux est le contenu viral. Il y a deux façons d’utiliser le contenu viral infographies, vidéos, ou autres images pour augmenter les engagements. L’une est l’utilisation et le partage de contenu viral pour diriger les visiteurs vers votre profil et regarder vos posts sociaux et des liens vers votre site Web. Le contenu viral est un excellent outil de publicité qui favorise l’engagement et des partages sociaux depuis vos fans. Une autre façon est de créer votre propre contenu viral : infographies, vidéos, ou autres images pour encourager les internautes à partager votre contenu personnel.

12) Inviter vos clients à vous suivre sur Twitter pour fidéliser !

Comme j’ai mentionné plus haut, les médias sociaux sont un excellent moyen de vous engager avec vos clients en créant des clics répétés sur vos liens. C’est pourquoi les médias sociaux sont essentiels à votre référencement. Utiliser vos comptes sociaux pour suivre vos clients fidèles, qui ne font pas seulement des clics et achats sur votre site, mais vous aiderons à attirer de nouveaux clients. Si vos clients existants sont satisfaits de vos services, alors il est probable qu’ils partageront vos posts sociaux, et cela améliorera votre référencement naturel et votre trafic.

L'infographie du vendredi : petit brief sur l'expérience client

Infographie L'expérience client a le vent en poupe

Publié le  par 

Plus de 6 000 pro­fes­sion­nels du mar­ket­ing et du com­merce élec­tron­ique dans le monde ont pris part à l'enquête annuelle des Ten­dances dig­i­tales, en association avec Econsultancy, dont les résultats ont été synthétisés en une infographie. L'expérience client y apparaît comme une priorité.

Source : http://blogs.adobe.com/digitaleurope/fr/personalisation-fr/infographie-tendances-digitales/

 

En 2015, l'expérience client sera au coeur des pri­or­ités si l'on en croit les 22% d'entreprises sondées qui y voient l'oppor­tu­nité la plus intéressante de l'année (devant le marketing de contenu -15% - et le marketing mobile - 13% ), ainsi que les 44% de sociétés pour lesquelles elle sera le moyen principal de se différencier au cours des cinq prochaines années.

Elles sont d'ailleurs pas moins de 78% à tenter de se différencier par le biais de l'expérience client.

Et parmi les moyens envisagés pour optimiser cette expérience, le ciblage et la personnalisation (comme le soulignait cette infographie réalisée par Teradata) arrivent en tête avec 30% des suffrages, contre respectivement 29 et 27% àl'optimisation de contenu et à un engagement sur les réseaux sociaux

La double communication en BtoB

#Entrepreneuriat : Comment communiquer quand on est une entreprise B2B ?699

15 mai 2015 par Yellowlab dans Outils avec 2 commentaires

Com B2B

 

Il est parfois moins naturel de communiquer pour les entreprises B2B que pour les entreprises B2C. Pourtant c’est tout aussi crucial car les actions de communication d’aujourd’hui sont les prospects de demain. Mais la communication en B2B est parfois plus déguisée : diffuser un savoir, donner confiance, entretenir un réseau. Parfois il faut parler de l’offre et parfois, convaincre sur l’expertise. Ces deux aspects sont intimement liés et il faut réussir à jongler subtilement avec eux. Voici quelques actions de communication mises en place par des TPE/PME B2B.


Pour parler de l’expertise

Intervenir dans une conférence (ou réaliser un MOOC). C’est une façon de montrer l’expertise, de passer un message et de faire connaître l’entreprise auprès d’un public intéressé par le sujet et donc réceptif. Le but n’est pas de faire de la publicité de manière trop voyante, ce qui serait décevant pour l’auditoire venu chercher de l’information pertinente, mais bien de diffuser un savoir. La société CLT Services, spécialiste de l’agilité en entreprise, organise par exemple des conférences ou des barcamps sur ses sujets :

 

« Tout le monde ne deviendra pas client, mais le taux de transformation est très intéressant, on tisse des liens forts et on ancre notre expertise dans la tête des gens » témoigne le dirigeantDamien Thouvenin.

 

Tenir un blog. C’est une vitrine pour diffuser une expertise – et c’est aussi bon pour le référencement d’un site ! La mission French Tech diffuse par exemple sur son blog les actualités des startups qu’elle finance.

Utiliser les réseaux sociaux pour diffuser des actualités et du contenu (articles de blog, événements…) ou relayer des informations pertinentes pour l’activité (articles de presse, études…). En tête des réseaux professionnels : LinkedIn, SlideShare et Twitter. Lors d’une conférence, il peut être intéressant d’avoir un hashtag dédié à l’événement sur Twitter ou de créer un Hackpad pour une prise de notes collaborative et un compte-rendu à diffuser. Même en B2B, il ne faut pas négliger les visuels, qui sont des vecteurs d’engagement beaucoup plus forts que le simple texte sur les réseaux.

Réaliser des études et des infographies si l’activité révèle des tendances intéressantes sur le marché. Les journalistes sont très friands de ce type d’informations. L’association Women’up va même plus loin en s’adossant à des grands groupes pour décupler son impact quand elle réalise des études sur la génération Y et l’entreprise.

Obtenir des articles dans la presse généraliste ou spécialisée, pour présenter l’offre ou l’entreprise. Bien entendu le journaliste n’est pas là pour faire de la publicité mais pour diffuser une information intéressante. Donc il est important de créer une histoire séduisante et de faire ressortir quelques points saillants en lien avec l’économie, l’actualité ou une expertise particulière. L’agence de prospective Nelly Rodi est régulièrement sollicitée dans les magazines pour décrypter de nouvelles tendances.

Publier des tribunes, pour exprimer un point de vue. Un site comme Le Cercle des Echos permet d’en publier, à condition bien sûr que l’article soit pertinent et bien écrit. Par exemple Alexandre Malsch, co-fondateur du site d’actualité Melty, a publié une tribune sur les jeunes.

Pour parler de son offre

Faire témoigner ses clients, car ils sont ambassadeurs de la marque. Ils peuvent expliquer ce que l’entreprise a fait pour eux ou les retombées bénéfiques. Différents formats possibles : interview écrite, vidéo, témoignage lors d’une conférence. Par exemple, Content Square, qui propose des solutions d’optimisation web et mobile, fait régulièrement témoigner ses clients prestigieux lors de petits déjeuners ou de conférences.

Exposer lors d’un salon professionnel, pour se faire connaître, présenter son offre ou témoigner à une conférence. Il ne faut surtout pas négliger l’aménagement du stand car il est la première impression donnée au prospect. Par exemple, l’entreprise Booster Academy, centre d’entraînement à la vente, tient un stand sur des salons destinés aux entrepreneurs et propose en plus un premier test gratuit pour mesurer ses talents de commercial. Ensuite le conseiller préconise une solution sur-mesure pour progresser, ce qui permet d’augmenter le taux de transformation.

Réaliser un webpitch ou une vidéo sur son offre. C’est une façon de simplifier un discours parfois trop technique ou bien de donner envie en présentant son entreprise de manière originale. Le spotréalisé pour Invest in France Agency mêle habilement humour et informations sérieuses. Dans un autre style, TheFamily filme toutes les conférences organisées dans ses locaux et les poste sur sa chaîne Youtube, pour diffuser son contenu au plus grand nombre.

Créer des partenariats pour étendre son réseau et allier les forces.

 

Marie Albaret, fondatrice de Talented Minds, cabinet de recrutement pour startups et PME, nous explique : « Je suis partenaire de différents incubateurs et j’organise pour eux des challenges recrutement ou des sessions de conseil sur l’embauche. J’investis de mon temps mais en retour je bénéficie du réseau et de l’aura de mes partenaires et l’on peut communiquer conjointement. »

 

Diffuser des campagnes de mailing. Le mailing est un art difficile et les résultats peuvent parfois être décevants. Mais si la base de contacts est réellement qualifiée et que le contenu (dans le fond et la forme) est bien pensé, le taux de conversion s’avère très intéressant. Une étude McKinsey & Companyindique même que l’email est 40 fois plus efficace pour acquérir de nouveaux clients que Facebook et Twitter réunis.

En B2B, la confiance que l’on a dans le fournisseur est fondamentale dans l’acte d’achat, souvent encore plus que la technique ou même le prix. Dans la communication B2B, l’important est donc d’inspirer cette confiance à travers la diffusion de son expertise et la proposition d’offres claires, adaptées au besoin du client.

Un petit point précis sur 2014 pour les éditeurs de logiciels.

Truffle 100 France : les taux de rentabilité des éditeurs français baissent malgré la hausse des revenus

Le résultat net des 100 premiers éditeurs français de logiciels est passé de 604 M€ en 2013 à 599 M€ en 2014. (source : Truffle Capital/CXP)

Le résultat net des 100 premiers éditeurs français de logiciels est passé de 604 M€ en 2013 à 599 M€ en 2014. (source : Truffle Capital/CXP)

A 6,6 milliards d'euros, le chiffre d'affaires des 100 premiers éditeurs français de logiciels a progressé de 6% en 2014 par rapport à 2013. Mais sept éditeurs sont sortis du classement suite à des rachats pour 189 M€.

En 2014, les 100 premiers éditeurs français ont réalisé un chiffre d'affaires de 6,6 milliards d'euros sur leurs activités d'édition, soit une progression de 6% par rapport au Top 100 de l'année précédente. En intégrant les autres activités, le chiffre d'affaires total du classement s'est établi à 11,8 Md€. Mais le 11ème Truffle 100 France, réalisé par Truffle Capital avec le CXP, montre aussi que le taux de rentabilité affiché par ce Top 100 a légèrement baissé, passant de 6,4% du chiffre d'affaires à 5%, avec un résultat net de 599 M€ contre 604 M€ en 2013.

Du côté du palmarès des éditeurs, on retrouve les grandes lignes des années passées, 55% du chiffre d'affaires édition étant réalisé par le Top 5 : Dassault Systèmes, qui pèse 30,3% du total avec ses 2 Md€, Cegedim (460,6 M€), Sopra Steria (445,4 M€), Murex (368 M€) et Axway (261,6 M€). Chacun d'eux évolue dans des domaines spécifiques : PLM (gestion du cycle de vie des produits) pour Dassault Systèmes, secteur de la santé et des RH pour les logiciels et bases de Cegedim, logiciels bancaires pour Sopra Steria et Murex, RH et logiciels métiers également pour Sopra. Enfin, Axway développe des solutions de middleware et de gouvernance des flux.

Les fusions/acquisitions sont reparties à la hausse

Fait notable en 2014, le montant des opérations de fusions/acquisition est reparti à la hausse. « Avec un niveau record », nous a indiqué Bernard-Louis Roques, directeur général et co-fondateur de Truffle Capital. Sept sociétés sont sorties du classement après leur rachat, contre six en 2013 : E-Front, Orsyp, Fircosoft, ITN, Cameleon Software, Systran et Spiral (*), pour un montant de 189 M€ contre 113,8 M€ en 2013. On peut regretter le départ de ces sociétés du Top 100 français, mais si ces transactions aboutissent, après de longues discussions, c'est que les dirigeants concernés pensent qu'ils n'ont pas le choix et que c'est la meilleure solution pour eux, estime le DG de Truffle Capital. Pour les acteurs américains, la force du dollar et leur capacité financière supérieure à celle des éditeurs français leur permettent ces opérations. Cela peut les conduire à développer des centres de R&D en France. « On demande aux éditeurs d'investir en R&D, pour le cloud, la mobilité, etc. tandis que leurs bénéfices sont sous pression. Ce qui fait que pour certains d'entre eux, la seule issue est la session », explique Bernard-Louis Roques en regrettant que les marchés financiers ne jouent plus leur rôle de financement. « Le nombre de sociétés cotées est très faible », fait-il remarquer en mentionnant aussi les problèmes liés au capital risque. « Les montants levés dans les FCPI se sont écroulés avec moins de 30 M€ levés en 2014. Or, on ne fait pas une société de logiciels sans capitaux », insiste-t-il. « Nous payons le prix de l'absence de politique industrielle ». Tout est réversible, mais si on ne met pas en place des mécanismes d'épargne pour drainer les capitaux vers les éditeurs de logiciels, ce n'est pas illogique qu'ils se vendent, selon lui.

Le Crédit Impôt Recherche vital pour les PME

Dans son analyse de ce 11ème Truffle 100 France, Bernard-Louis Roques revient aussi sur le débat autour du Crédit Impôt Recherche, le CIR. « Il y a une méconnaissance du monde politique, en particulier des sénateurs, de ce qu'est le monde de la PME innovante », constate-t-il. Il rappelle que le CIR était au départ destiné aux PME avant d'être réformé en 2008 et élargi aux grands groupes, ce qui a fait exploser le montant alloué. Aujourd'hui, certains amendements poussent à une diminution globale de ce montant, rappelle Bernard-Louis Roques. C'est une erreur, pointe-t-il. « Pour les PME, le CIR est vital, certaines peuvent faire faillite si on leur enlève et, au contraire, créer des emplois sinon. Alors que les grands groupes s'en servent pour faire de l'optimisation fiscale », explique-t-il. Plutôt qu'un débat, il faut revenir à l'ADN du CIR : financer les petites structures qui n'ont pas beaucoup de moyens. Mais les spécificités des sociétés de l'innovation ne figurent pas nécessairement parmi les sujets les mieux connus des sénateurs, regrette-t-il. Pour lui, il faut replafonner le CIR, « pas en termes de montant global, mais fixer un montant maximum à déduire par entreprise et avec une taille maximum d'entreprise. « 20 ou 30 M€, c'est le maximum que peut déduire une PME », évalue-t-il. Sur ce point, le 11ème Truffle 100 s'accompagne d'un commentaire plutôt optimiste d'Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat chargée du Numérique, qui pointe une pérennisation du CIR, l'extension du Crédit d'impôt innovation et le renforcement des dispositifs d'actionnariat salarié.

Les investissements en R&D ont peu augmenté

Concernant les autres caractéristiques de ce 11ème Truffle 100 France, 800 nouveaux postes ont été créés en recherche et développement, mais les effectifs de R&D ont néanmoins baissé dans l'effectif total, passant de 19 à 15% et les investissements en R&D ont faiblement progressé, à 1,052 Md€ contre 1,024 Md€ en 2013. Et si l'effectif total du Top 100 a augmenté, il le doit au rapprochement entre Sopra et Steria, passé de 78 000 à 103 380. Sur la répartition géographique des forces en présence, l'Ile-de-France reste la région la plus importante, totalisant à elle seule 83% du chiffre d'affaires édition. Enfin, les éditeurs français implantés à l'étranger le sont principalement au Royaume-Uni (31% des implantations), en Allemagne (24%), aux Etats-Unis (23%), en Espagne (22%) et en Italie (19%). Pour l'année en cours, ce sont encore, comme l'an dernier, le cloud computing, les applications mobiles et le big data qui tireront l'activité des éditeurs. Désormais, 68% du Top 100 disent avoir une offre en mode SaaS contre 61% en 2013.

(*) E-Front a été racheté par le Britannique Bridgepoint pour 60 M€, Orsyp par l'Autrichien Automic pour 39,1 M€, Fircosoft par le Néerlandais Reed Elsevier pour 19,4 M€, ITN par le Français GFI Informatique pour 14,6 M€, Cameleon Software par l'Américain Pros pour 13,2 M€, Systran par le Coréen CSLI pour 10,7 M€ et Spiral par l'Américain Aurea pour 9 M€.

EN SAVOIR PLUS :

- sur le Truffle 100 France 2015, réalisé par Truffle Capital, en partenariat avec CXP. 

Les éditeurs de logiciels prennent le virage e-marketing !

Wavesoft débusque les leads grâce aux réseaux sociaux

Eric Orenes, directeur marketing de Wavesoft, a décidé d'investir les réseaux professionnels Linkedin et Viadeo. (Crédit D.R.)

Eric Orenes, directeur marketing de Wavesoft, a décidé d'investir les réseaux professionnels Linkedin et Viadeo. (Crédit D.R.)

L'éditeur français Wavesoft investit les réseaux sociaux professionnels pour muscler sa stratégie de tracking de leads.

La gestion des leads est un défi majeur pour une société comme Wavesoft. Depuis près d'un an, l'éditeur s'appuie sur Get Plus, une solution de retargeting B2B et de génération de leads. Getplus identifie les entreprises qui parcourent les pages du site web de Wavesoft et amasse les informations utiles (nom, page visitée, activité...) pour les relancer avec efficacité. Cette pratique a permis de convertir 30 % des visites sur le site en un an.

Pour contribuer à la poursuite de ces activités, Wavesoft s'est renforcé en recrutant Anaïs Fournier, en charge de l'e-marketing. La nouvelle arrivante épaule Eric Orenes, directeur marketing qui a décidé d'investir les réseaux professionnels Linkedin et Viadeo il y a trois mois : « Nous avons commencé par une approche classique par de la communication institutionnelle. En seulement trois mois, ces publications sur les réseaux sociaux ont générés 10 % des visites sur le site. » Mais la finalité est bien la détection de leads par la souscription aux comptes premium, cette dernière permettra d'identifier les personnes qui visitent leur page. « Notre opération se divise en deux actions : l'une s'adresse aux revendeurs et la seconde aux clients finaux. » La société se sert également de cette présence pour détecter des projets clients, qu'elle renvoie par la suite vers ses quelques 350 partenaires.

La société basée à Orsay dispose d'agences à Nantes, Montpellier et Annecy où Eric Orenes se trouve. « La détection de leads par les réseaux sociaux est particulièrement intéressante dans notre région pour une raison prosaïque. Nous sommes dans une région montagneuse et le démarchage client en voiture peut prendre beaucoup de temps. Nous optimisons ainsi le travail des commerciaux qui se déplacent là où nous avons évalué un réel intérêt. »

Les responsables CRM : évolution de leurs objectifs

Source : http://www.relationclientmag.fr - Publié le  par 

Données clients : 86% des entreprises visent une base unique

[Stratégie Clients] Pour la deuxième année consécutive, l'UDA a publié l'Observatoire du marketing client. L'occasion de découvrir l'évolution des usages des entreprises en matière de CRM et notamment que la majorité travaille sur la constitution d'une base de données unique.

Données clients : 86% des entreprises visent une base unique

Pour faire progresser la relation avec le client, il est important de bien le connaître à tous les niveaux. Et ça, les annonceurs l'ont bien compris. En effet, 86% des responsables CRM déclarent ainsi détenir ou bientôt détenir une base de données unique. Ce n'est pas tout puisque dans cette même optique, 61% d'entre eux, réalisent des campagnes CRM multicanales en ayant pour 90% d'entre eux, pour objectif principal d'améliorer l'expérience client. On apprend que le canal le plus utilisé est l'e-mail pour adresser leurs messages. L'étude indique également que les responsables CRM s'intéressent de plus en plus au parcours client puisque 66% des marchands et e-marchands travaillent activement sur la conception des parcours clients.

Les données sociales encore peu intégrées

Ainsi, selon l'Observatoire du marketing client, réalisé par Ginger et Mediapost Publicité en collaboration avec l'UDA (Union des Annonceurs), une majorité des professionnels pensent que le chantier prioritaire de la profession est l'amélioration du cycle de vie client.

Autre enseignement : les données liées aux médias sociaux sont très peu intégrées à la stratégie des responsables CRM. Alors que les consommateurs se tournent de plus en plus vers les nouvelles technologies, les annonceurs font preuve d'un certain conformisme dans leurs pratiques.

En effet, une minorité utilise les données de géolocalisation (37%), le display (29%), les données sociales (22%) ou mobiles (16%). Cet usage conventionnel se traduit également par l'utilisation de ces données pour la personnalisation des messages (68%) ou de l'offre (67%). L'étude nous informe enfin que les annonceurs n'ont qu'une vision restreinte du ROI. En effet, 76% d'entre eux mesurent partiellement ou pas du tout, l'efficacité de leurs actions sur l'ensemble des canaux CRM qu'ils utilisent.

Méthodologie :

L'étude a été réalisée auprès de 117 annonceurs issus d'un fichier de directeurs et responsables en charge du CRM via une enquête en ligne.

Des acteurs de l'IT oeuvrent pour accompagner la transformation digitale francaise.

Les forces vives françaises de l'IT s'allient dans la transformation digitale

Source : Le Monde Informatique

L’Afdel, la FIM, le Gimélec, le Symop, Syntec Numérique, l’UIMM, le Cetim, l’Ensam et l’Institut Mines-Télécom se sont regroupés pour aider les entreprises à être plus innovantes. Crédit: D.R

L’Afdel, la FIM, le Gimélec, le Symop, Syntec Numérique, l’UIMM, le Cetim, l’Ensam et l’Institut Mines-Télécom se sont regroupés pour aider les entreprises à être plus innovantes. Crédit: D.R

Le regroupement lancé par l'Institut-Mines Télécom, l'Afdel, Syntec Numérique, la FIM, le Gimélec, le Symop, l'UIMM, le Cetim et l'Ensam vise à sensibiliser 15 000 entreprises aux enjeux de la transformation numérique et à accompagner 2 000 PME dans leur projet de modernisation.

L’Afdel, Syntec Numérique, la FIM, le Gimélec, le Symop, l’UIMM, le Cetim, l’Ensam et l’Institut Mines-Télécom vont constituer dans les prochaines semaines une association dédiée à l’industrie du futur. Elle portera une ambition commune : celle de faire de la France un leader de la nouvelle génération industrielle mondiale. Pour atteindre cet objectif, les entreprises, et particulièrement les PME pourront bénéficier d’un accompagnement opérationnel afin de rendre leur outil de production et leur organisation globale plus performants.

Création de 15 projets nationaux et européens

Parmi les propositions concrètes de l’association, figurent 3 actions : la création et la promotion d’ici fin 2016 de plus de 15 projets de dimension nationale voire européenne. Plus de 15 000 entreprises seront également sensibilisées à la transformation numérique et 2 000 PME ou ETI industrielles seront accompagnés dans leur projet de modernisation ainsi que dans le déploiement de leurs plates-formes technologiques.

« L’industrie de demain, flexible, agile, connectée, doit être capable d’exploiter d’énormes volumes de données et de s’adapter continuellement à son environnement », a commenté l’Institut Mines-Télécom et ses partenaires dans un communiqué. « Elle requiert donc des développements technologiques de pointe, portés aussi par les organismes de recherche français, reconnus au meilleur niveau mondial, en particulier dans les domaines des systèmes numériques et du manufacturing ».

Pour le centre de recherche, cette transformation constitue une réelle opportunité pour que l’industrie retrouve sa place dans la société par l’innovation, la qualité, le respect de l’environnement, mais aussi la formation et la diffusion des compétences. Cette diffusion répond à la nécessité d’insertion sociale et professionnelle ainsi qu’aux enjeux de l’employabilité présente et future des salariés.

Article de Véronique Arène

L'infographie du vendredi : état des lieux 2015 du procédé de marketing automation

State of Marketing Automation 2015 [Infographic]

January 31, 2015 | By 

Today with the explosion of digital channels and technologies you are spoilt for choice as a digital marketer. Marketing automation can effectively help put things into perspective so that you stay on top of things. Go through this insightful infographic in order to gain an inside view of the world of marketing automation now.

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Posted in 2015 | Infographic | Marketing Automation | ROI

L'infographie du vendredi : la recette de l'e-mailing à la sauce 2015

Quels sont les éléments indispensables à la réussite de ma campagne emailing ?

Nous vous listons les 10 ingrédients incontournables :

– Le preheader
– Le logo
– Le contact
– L’accroche
– Le bouton d’appel à l’action
– Le ratio texte/image
– La personnalisation
– La version mobile
– Le lien de désabonnement
– L’aperçu de la campagne

Le détail en images dans cette infographie :

Infographie_10Ingredients

Relations DSI / Métiers : une évolution constante et nécessaire

Source : LES ECHOS Julie Le Bolzer - Le 25/11/2014

A l’heure où les missions de la DSI ne cessent d’évoluer et peuvent se révéler protéiformes, il est temps qu’elle renouvelle ses relations avec les directions Métiers.

Rigides, lentes, opaques, coûteuses... Les DSI souffriraient d’une piètre image. C’est ce que constate l’Observatoire de la transformation des entreprises du cabinet Solucom. « Pour faire changer cette perception, et surtout pour améliorer la relation entre la DSI et les Métiers, une révolution culturelle, une véritable rupture, doit s’opérer au sein des organisations », indique Carole Pezzali, senior manager chez Solucom. L’enjeu est de taille : en transformant les modes de travail et en fluidifiant les échanges entre DSI et Directions Métiers, c’est l’organisation toute entière qui peut gagner en efficience, l’entreprise elle-même qui peut gagner en performance. Solucom a identifié chez ses clients des bonnes pratiques collaboratives pour réussir la transformation digitale.

Le rapprochement entre maîtrise d’ouvrage (MOA) et maîtrise d’oeuvre (MOE)

La transformation numérique ne peut s’opérer sans transversalité entre la maîtrise d’ouvrage (MOA), chargée de définir les méthodes de travail en phase avec le projet informatique, et la maîtrise d’oeuvre (MOE) qui conçoit le système d’information. « Ces dix dernières années, la fonction MOA informatique s’est structurée en pôles ou en direction centralisée. Cela a permis de professionnaliser les méthodes, de mieux gérer les compétences, de mieux piloter les projets transverses et de maîtriser les coûts autrefois cachés représentés par les MOA, observe Carole Pezzali. Néanmoins, la présence de trois silos distincts (DSI, MOA, MOE) génère un effet tunnel, avec une moindre proximité Métiers/MOA, un manque de transparence de la DSI envers la MOA, un éloignement des équipes DSI et Métiers, une lourdeur dans le suivi de projet... ». La mise en place d’un chef de projet unique, par exemple, travaillant étroitement avec un profil de business analyst, peut contribuer au rapprochement et à l’adoption d’un fonctionnement plus fluide. « Le regroupement des équipes de MOA et MOE par domaine fonctionnel, et aligné avec l’organisation Métier, est une réponse efficace », dit-elle.

Une DSI « relationnelle » et communicante

Le concept de « DSI relationnelle », véritable partenaire des Métiers, est récent et fait appel à des compétences relationnelles et de pilotage encore peu déployées. Pourtant, si la DSI veut endosser son rôle de « conseil » auprès des Directions Métiers, elle doit anticiper, gagner en visibilité et donc communiquer davantage. Etre à l’écoute des utilisateurs est la première étape. Cela signifie intégrer les nouveaux usages numériques, transformer le poste de travail des collaborateurs pour l’adapter aux situations de travail... Ensuite, il s’agit de rendre visible ce à quoi œuvre la DSI par des maquettes, et par un suivi visuel de l’avancement de chaque étape de fabrication. « En outre, la proximité entre Métiers et DSI ne peut se créer et se maintenir dans la durée qu’à condition de créer les parcours RH transverses, cela de manière volontariste, souligne Carole Pezzali. Les mobilités entre postes Métiers et postes IT. au niveau opérationnel et au niveau managérial sont la clé pour développer l’innovation et l’agilité, et ainsi réussir la transformation numérique des entreprises. »


En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/directions-numeriques/0203961631141-la-dsi-doit-oser-renouveler-ses-relations-avec-les-metiers-105647.php?YA1JKQozfAklrjMC.99